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| Ardèche (rivière) |
Ardèche (rivière)ArdecheArdeche
L'Ardèche est une rivière du sud de la France, affluent droit du Rhône. Elle a donné son nom au département qu'elle arrose, mais son bassin versant concerne aussi la Lozère et le Gard.
Géographie
Elle prend sa source dans le Vivarais, dans la forêt de Mazan sur la commune d'Astet. Après Aubenas et Ruoms, elle reçoit le Chassezac, puis s'enfonce à partir de Vallon-Pont-d’Arc dans les célèbres gorges qu'elle a elle-même creusées. Elle rejoint le Rhône en amont de Pont-Saint-Esprit.
Hydrographie
Son débit moyen est de 65 m/s, mais la rivière connaît des crues violentes au printemps et à l’automne et des périodes de très basses eaux en été. Lors de crues exceptionnelles, comme en 1827, 1890 et 1924, elle peut atteindre 7 800 m/s et son niveau monter à la cote record de 21,4 mètres dans les gorges.
La préfecture de l’Ardèche a mis en service depuis le mois de juin 2005, un serveur vocal dont l’ objectif est de diffuser régulièrement des messages d’information afin de permettre le suivi de tout événement grave de sécurité civile ayant déclenché une cellule de crise/veille.
Informations précises sur l’évolution des crues
Principaux affluents
- l'Auzon
- la Ligne
- le Chassezac
- l'Ibie
- La Beaume
Départements et principales villes traversés
- Lozère :
- Ardèche : Vals-les-Bains , Aubenas , Vallon-Pont-Arc
- Gard :
Sites touristiques
- Les gorges de l'Ardèche
- la grotte Chauvet-Pont-d'Arc
Liens externes
[http://www.ardeche.pref.gouv.fr/ préfecture]
ja:アルデーシュ川
Catégorie:ArdècheCatégorie:Département français
catégorie:Rhône-Alpes
France
La France est un pays dont le territoire métropolitain est situé en Europe occidentale. Elle est membre de l'Union européenne, ainsi que de la zone euro et de l'espace Schengen. Elle est membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies.
Historiquement et constitutionnellement, les valeurs qu'elle défend et auxquelles elle est très attachée se fondent sur les Droits de l'Homme.
Militairement, elle est membre de l'OTAN (elle s'est retirée en 1966 de l'organisation militaire intégrée pour y revenir partiellement en 2002) et dispose de la dissuasion nucléaire.
Géographie
Articles détaillés : Géographie de la France ~ Environnement en France
Environnement en FranceSi la France métropolitaine est localisée en Europe occidentale, la France possède aussi des territoires en Amérique du Nord, dans les Antilles, en Amérique du Sud, dans l'Océan Indien, dans le nord et le sud de l'Océan Pacifique, et en Antartique.
Histoire
Article détaillé : Histoire de France
La France actuelle occupe la majeure partie des anciennes Gaules celtiques, puis romaines, mais elle tire son nom des Francs, un peuple germanique qui se forma tardivement et s'installa sur les terres de l'Empire romain.
La majeure partie des régions constituant la France actuelle fut unifiée sous Clovis en 507 (réunion sous la domination franque, ou regnum francorum, des Alamans, des Burgondes et des Wisigoths au nord des Pyrénées). Ce « royaume des Francs » que l'on appelait encore la Gaule garda conscience de son unité et de sa romanité culturelle. Mais il fut partagé puis réuni à de multiples reprises au gré des héritages de la dynastie des Mérovingiens. Les parties de ce royaume s'appelaient Neustrie (Paris), Austrasie (Metz), Bourgogne (Chalon), Aquitaine (Toulouse).
Une deuxième dynastie franque, celle des Carolingiens, supplanta la précédente au milieu du et étendit considérablement le royaume des Francs, bientôt érigé en Empire. Après la mort de Charlemagne, l'empire des Francs fut partagé en trois : la Francia orientalis (à l'est), la Francia occidentalis (à l'ouest) et entre les deux l'éphémère Lotharingie. La partie orientale correspondait à ce qui devint plus tard l'Allemagne et la partie occidentale, à la France. C'est de 842, avec les serments de Strasbourg passés entre les petits-fils de Charlemagne, que date la source la plus ancienne attestant l'usage de deux langues différentes de part et d'autre du Rhin (le tudesque et le roman). Ce texte a donc souvent été présenté comme l'acte fondateur de la France (et de l'Allemagne).
Les descendants de Charlemagne — les Carolingiens — régnèrent sur les territoires correspondant à la France jusqu'en 987, date à laquelle le duc Hugues Capet fut couronné roi de France et fonda une nouvelle dynastie. Les descendants de ce dernier, les Capétiens, étendirent progressivement le domaine royal, consolidèrent l'État français à partir de la fin du et régnèrent sur la France jusqu'en 1792, lorsque Louis XVI fut déposé lors de la Révolution française, et durant un intermède de trente ans, de 1814 à 1848.
À la suite de la Révolution de 1789, la monarchie absolue fut renversée et la monarchie parlementaire fut mise en place les 3 et 14 septembre 1791 mais le 10 août 1792, celle-ci fut renversée.
La première République fut proclamée le 24 juin 1793 par la Constitution de l'an I mais celle-ci ne fut jamais mise en pratique. Le pouvoir était en réalité détenu par un gouvernement révolutionnaire. Le 22 août 1795 la Constitution de l'an III est promulguée, c'est le Directoire. Puis, le 13 décembre 1799, la Constitution de l'an VIII est promulguée instaurant le Consulat et une confusion des pouvoirs. Elle est suivi le 18 mai 1804 de celle de l'an XII, mettant en place le premier Empire. Sous le Premier Empire, la France contrôla brièvement la majeure partie de l'Europe mais s'épuisa dans sa lutte contre le Royaume-Uni, la Prusse, l'Autriche et la Russie.
À la fin du premier Empire, en 1814, la monarchie est rétablie avec la Charte du 4 juin 1814. Napoléon I revient au pouvoir d'avril à juin 1815 mais après cette période de Cent-Jours le roi, Louis XVIII, est réinstallé définitivement sur son trône. Le 14 août 1830, à la suite de la révolution des Trois Glorieuses, qui eut lieu les 27, 28 et 29 juillet 1830, une nouvelle Charte est promulguée.
En 1848, la monarchie est une nouvelle fois renversée et la deuxième République est promulguée le 4 novembre. C'est un régime présidentiel qui est instauré.
Le 2 décembre 1851, le président de la République, Louis-Napoléon Bonaparte, commet un coup d'État. Le 14 janvier 1852, il se fait nommer empereur sous le nom de Napoléon III. Sous le Second Empire, le pays connut les débuts de la deuxième industrialisation. Le Second Empire se termine en 1870 après la défaite, à Sedan, de la France contre la Prusse.
De mai à septembre 1870 c'est un retour au régime parlementaire.
En février 1871 est promulguée la troisième République. Celle-ci est un régime d'assemblée jusqu'aux lois constitutionnelles des 24-25 février et 16 juillet 1875. À la suite de ces trois lois constitutionnelles est mis en place un régime parlementaire orléaniste. Sous la Troisième République, la France possédait un vaste empire colonial (ouest de l'Afrique-Indochine). La III République prend fin le 10 juillet 1940 après le vote des pleins pouvoirs au maréchal Pétain pendant la Seconde Guerre mondiale. Celui-ci met en place les actes constitutionnels jusqu'en 1944.
Sortie victorieuse mais au prix de souffrances démographiques et économiques immenses de la Première, puis de la Seconde Guerre mondiale, la France a ensuite la chance de se trouver du côté ouest du rideau de fer pour bénéficier de l'expansion des Trente glorieuses.
À la suite de la Seconde Guerre mondiale, la quatrième République est promulguée le 27 octobre 1946 mais celle-ci n'arrive pas à faire face à la décolonisation de l'Indochine et de l'Algérie principalement.
La constitution de la V République, rédigée sous l'influence de Charles de Gaulle et de Michel Debré, est adoptée 4 octobre 1958. Elle met en place une république semi-parlementaire qui s'avère mieux résister aux instabilités que les républiques parlementaires précédentes.
Depuis les années 1960, la réconciliation, puis la coopération avec l'Allemagne ont permis à la France de jouer un rôle de moteur dans la construction européenne, notamment avec la Communauté économique européenne. Aujourd'hui, elle est l'un des principaux pays de l'Union européenne, partisane d'une Europe politique forte.
Politique
Article détaillé : Politique de la France
La France est une République démocratique à régime semi-présidentiel.
Avant 1962, le Président de la République française était élu au suffrage universel indirect par un collège électoral élargi. Celui-ci était élargi pour éviter la prépondérance du pouvoir législatif sur le pouvoir exécutif qui s'était produit sous IV République et qui avait provoqué le blocage des institutions. En novembre 1962, le président de la République a demandé par référendum qu'il soit élu au suffrage universel direct, en utilisant l'article 11 de la Constitution et non l'article 89 de celle-ci. L'article 11 permet de soumettre au référendum des lois sur les pouvoirs publics, sur l'organisation des institutions ou encore sur les traités internationaux tandis que l'article 89 permet de soumettre une révision constitutionnelle au peuple mais après l'accord du Parlement réuni en Congrés. Ce choix a entrainé le renversement du gouvernement Pompidou par une motion de censure. Cette motion de censure est la seule de la V République à avoir réussi.
Dans la Constitution de la V République, le pouvoir exécutif est renforcé au détriment du pouvoir législatif.
Le président a acquis des pouvoirs propres tels que le droit de dissolution de l'Assemblée nationale (article 12 de la Constitution), le droit de soumettre au peuple un référendum (article 11 de la Constitution), le pouvoir de nommer le Premier ministre (article 8 de la Constitution) ou encore le droit de message au Parlement (article 18 de la Constitution).
En ce qui concerne le gouvernement, celui-ci détermine et mène la politique de la nation. Il dispose également du pouvoir réglementaire lui permettant de faire adopter des lois. Il fixe également les 3/4 des ordres du jour à l'Assemblée Nationale.
Depuis la réforme constitutionnelle de 2002, le Président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Il nomme le Premier ministre.
Le Parlement est constitué de l'Assemblée nationale, réunissant 577 députés, et du Sénat, comprenant actuellement 331 sénateurs (346 en 2010) élus pour six ans au suffrage indirect et renouvelé de moitié tous les trois ans (à partir de 2010). Les Français de l'étranger voient leurs intérêt défendus auprès du Parlement par l'Assemblée des Français de l'Étranger.
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Voir aussi : Liste des présidents de la République française
Économie
Article détaillé : Économie de la France
La France est la 4 puissance économique mondiale, derrière les États-Unis, le Japon et l'Allemagne avec un PIB de 2450 milliards de dollars (valeur 2004 au prix et taux de change courants). Ce montant est très proche de celui de la Grande-Bretagne (2124,5 milliards de dollars) qui est juste derrière en 5 ème place, le classement variant selon les taux de change entre le dollar, l'euro et la livre sterling. Toutefois, son rang européen pour le PIB par habitant n'est que 9 sur 15 d'après Eurostat, l'organe officiel des statistiques européennes.
Elle est le quatrième exportateur mondial, le premier pour les services, le second pour les produits agricoles et agro-alimentaires, derrière les Etats-Unis. Elle est la première destination touristique mondiale avec plus de 80 millions de visiteurs par an.
L'économie française est principalement une économie de services, que certains estiment en voie de désindustrialisation. Le secteur tertiaire occupe 72 % de la population active, tandis que le secteur primaire (agriculture, pêche) n'en représente plus que 4 % et le secteur secondaire (industrie) 24 %.
Le taux de chômage a progressé de 0,9 % en janvier 2005 pour s'établir à 2,716 millions de demandeurs d'emploi (10 % de la population active). Ce chômage structurel est l'un des plus élevés d'Europe, alors que depuis 30 ans ce problème est officiellement la priorité gouvernementale quel que soit le parti au pouvoir. Le chômage touche particulièrement les Français d'origine étrangère.
Le déficit commercial pour avril 2005 est de 3,2 milliards d'euros. Entre avril 2004 et avril 2005, il représente 17,4 milliards d'euros (source : Le Monde, 10 juin 2005).
La dette publique selon les critères de Maastrichts se monte à 1066 milliards d'euros pour 2004 soit 67 % du PIB et le déficit annuel à 3,0 % du PIB. Selon les nouvelles normes comptables internationales qui imposent de retraiter tous les engagements hors bilan comme de la dette présente, elle serait de 2 000 milliards d'euros.
Le déficit budgétaire français se creuse en avril 2005 : les dépenses ont augmenté et s'établissent à 108,08 milliards d'euros ; les recettes ont diminué à 77,520 milliards d'euros. D'après le ministère des finances, le déficit s'établit à 42,250 milliards d'euros en avril 2005.
Voir aussi : Liste des grandes entreprises françaises
Démographie
Article détaillé : Démographie de la France
Démographie de la France (chiffres de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.]]
Religion
Voir aussi : :Catégorie:Religion et mouvement religieux en France
- Par principe, l'État s'interdit en France les recensements à caractère religieux. L'une des études faisant foi dans ce domaine est celle menée tous les trois ans par l'institut CSA. En 2004, l'enquête sur un échantillon de 18 068 personnes, indique que 27 % des Français se déclarent athées et 64,3 % catholiques (69 % en 2001), soit environ 30 millions d'adultes contre seulement 4 millions d'adultes pour toutes les autres religions. La majorité de ceux qui se déclarent catholiques ne sont pas pratiquants.
- Un sondage IFOP d'avril 2004 indique que 44 % des Français déclarent ne pas croire en Dieu. Il n'étaient que 20 % en 1947.
Culture
Articles détaillés : Culture de la France ~ Langues régionales
|+ Fêtes et jours fériés
! Date !! Nom !! Remarques
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| Jour de l'an
| Sainte Marie, mère de Dieu et reine du monde (Circoncision de Jésus-Christ, avant le Concile Vatican II)
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| Lundi suivant le dimanche de Pâques.
| Lundi de Pâques
| Pâques est le premier dimanche qui suit la première pleine lune de printemps.
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| || Fête du Travail
| Traditionnellement le jour de nombreuses manifestations syndicales et politiques en France
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| 8 mai
| Commémoration de la capitulation allemande en 1945
| Commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe.
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| Jeudi 40 jours après Pâques || Ascension
| Jésus ayant rassemblé ses fidèles rejoint son père aux cieux
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| Septième dimanche après Pâques et le lundi suivant.
| Pentecôte (et Lundi de Pentecôte)
| Descente du Saint-Esprit parmi les apôtres.
Même si cette journée est encore reconnue comme fériée, le Lundi de Pentecôte a été choisi (sauf arrêté ou arrangement salarial) comme journée de solidarité et est donc depuis 2005 considéré comme travaillé (sans rémunération)
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| 14 juillet || Fête nationale
| Commémoration de la prise de la Bastille en 1789 et de la Fête de la Fédération du 14 juillet 1790.
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| 15 août || Assomption
| Transport au ciel de la très sainte Vierge Marie
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| Toussaint || Fête de tous les saints
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| 11 novembre
| Commémoration de l'armistice de 1918
| Commémoration de la fin de la Première Guerre mondiale
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| 25 décembre || Noël || Naissance de Jésus-Christ
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| 26 décembre || Saint Étienne|| Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin
|-
| Avant-veille de Pâques || Vendredi saint
| rowspan="2" | Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin
|{{{{{{e{Commons|Category:France|la France{wikiquote|France{wikitravel|la France|France{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{en{fr{fr{Pays d'Europe (UE){Portail France
Ardèche
L'Ardèche (07) est un département français qui doit son nom à la rivière du même nom.
Histoire
L'Ardèche est bordée par la vallée du Rhône sur sa façade est, qui a toujours été en contact avec les mouvements de ce grand axe de communication, même si ses montagnes l'ont protégée. L'installation des hommes préhistoriques dans le département remonte environ à -30 000 ans. De nombreuses traces subsistent encore, notamment dans le sud du département (Grotte Chauvet, dolmens, menhirs, etc.).
Durant l'Antiquité, les romains y trouvent un peuple (les Helviens) prêt à s'allier avec eux, et ils fondent plusieurs sites (notamment Alba-la-Romaine). Les Ardéchois commercent alors avec les Grecs et les marchands d'Orient. Après Charlemagne, l'Ardèche passe dans le domaine de Lothaire Ier. Dans les soubressauts du moyen-âge, l'Ardèche, alors appelée Vivarais, change plusieurs fois de mains : Royaume de Provence et de Bourgogne, puis Comté de Toulouse, avant de passer à la couronne au .
Le Vivarais devient protestant au . S'ensuit un siècle de guerres de religion, répressions, massacres, etc. Le siège de Privas par Richelieu et Louis XIII a lieu en 1629, et Louis XIV lance la répression des camisards au début du .
La Révolution française n'est pas bien accueillie en Vivarais, qui reste fidèle au roi, et des bandes de Chouans se réfugient dans les montagnes. Le département de l'Ardèche est créé le 4 mars 1790, en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir de la province du Vivarais. Le voit le département se développer, notamment grâce à l'industrie de la soie et de la mine. En 1861, il y a 388 000 habitants dans le département.
L'Ardèche a payé un lourd tribut lors des deux guerres mondiales : en 1918 12 000 soldats ne reviennent pas du frond, et pendant la Seconde Guerre mondiale, plusieurs résistants prennent le maquis, ce qui provoqua arrestations et exécutions, mais accéléra également le départ des Allemands.
Politique
Article détaillé : Politique de l'Ardèche
- Liste des députés de l'Ardèche
- Liste des sénateurs de l'Ardèche
- Liste des conseillers généraux de l'Ardèche
- Liste des préfets de l'Ardèche
Géographie
Article détaillé : Géographie de l'Ardèche
L'Ardèche fait partie de la région Rhône-Alpes. Elle est limitrophe des départements de la Drôme, de Vaucluse, du Gard, de la Lozère, de la Haute-Loire, de la Loire et de l'Isère.
Climat
L'Ardèche offre une forte diversité de climats. En effet, un climat tempéré, caractérise le nord du département. Le sud offre un climat plus provençal.
- L'Ardèche verte située au nord du département, comprise entre 350m et 850m d'altitude est de climat tempéré.
- Le plateau ardéchois situé à l'ouest du département, d'une altitude moyenne d'environ 1000m offre un climat de moyenne montagne.
- Le sud Ardèche est caractérisé par un climat chaud et sec quasi méditerranéen.
Économie
L'industrie est très tôt arrivée en Ardèche grâce la culture du ver à soie développée par Olivier de Serres pour les ateliers de soie lyonnais. Mais cette activité a périclité à la fin du , même s'il reste encore plusieurs entreprises du textile. Le tissu industriel s'est développé au profit des petites et moyennes entreprises, notamment dans le domaine de la mécanique, de la plasturgie, et de la bijouterie (bassin du Cheylard).
L'agriculture est encore bien présente, mais avec des parcelles moyennes assez petites. L'industrie agro-alimentaire est également présente, avec les fromages (picodon, saint-félicien, etc.) ou la confiserie (marrons glacés). Tous les acteur de la filière châtaigne sont représentes en Ardèche ce qui équivaut à plus de 1000 emplois à temps plein entre la production, la transformation et la commercialisation. En 2004, la production ardéchoise de châtaigne était de 5400T, soit 50% de la production française.
C'est le tourisme qui est le secteur le plus dynamique et le plus développé (tourisme vert) : voir plus bas.
Démographie
L'Ardèche reste un département assez peu peuplé (densité de 52 hab/km², contre 108 pour la France), avec de fortes disparités (Vallée du Rhône / montagnes). Elle est également plutôt rurale : en 1999, 51% des habitants vivent dans des communes de moins de 2000 habitants (contre 25% pour la France entière). Certaines zones se développent grâce à leur position (villes à la périphérie de Valence, par exemple), ou grâce à l'activité touristique.
Les habitants de l'Ardèche sont les Ardéchois.
Voir aussi
- Liste des communes de l'Ardèche
Culture
Article détaillé : Culture en Ardèche
Tourisme
Culture en Ardèche
Culture en Ardèche
Le tourisme est très développé en Ardèche. On peut diviser le département en trois grandes zones :
- L'ardèche méridionale, de loin la plus touristique l'été. Les attractions sont :
- Vallon-Pont-d'Arc : lieu de villégiature pour ceux qui désirent visiter les Gorges de l'Ardèche et descendre la rivière en canoë.
- La Grotte Chauvet, découverte en 1994, dont on peut visiter une exposition à Vallon.
- Le mystérieux bois de Païolive, près des Vans.
- L'aven d'Orgnac
- La très belle église de Thines
- La montagne ardéchoise, rude plateau à plus de 1000 mètres d'altitude, vierge et sauvage
- Le Mont Gerbier de Jonc, où la Loire prend sa source.
- La cascade du Ray-Pic, près de Lachamp-Raphaël
- Le Lac-d'Issarlès, et d'autres lacs d'altitude, comme ceux de Saint-Martial ou de Coucouron
- L'Ardèche verte, au nord du département
- Le village de Lalouvesc, pour ses randonnées et les traces qu'y a laissé Saint Jean-François Régis.
- Peaugres et son "safari"
Voir aussi
Liens internes
- Département français
Liens externes
- [http://www.ardeche.pref.gouv.fr/ Préfecture de l'Ardèche]
- [http://www.ardeche.fr/ Conseil général de l'Ardèche]
- [http://www.inforoutes-ardeche.fr/ Les Inforoutes de l'Ardèche - 271 communes de l'Ardèche en ligne]
- [http://www.ardeche-evasion.com/ Ardèche Evasion - Portail touristique de l'Ardèche]
- [http://www.ardeche-online.com/ Ardèche Online - Annuaire de sites web ardéchois]
- [http://www.ardechoo.com/ Ardechoo - Portail Ardéchois]
- [http://blogs.ardeche.com/ Blog et journal d'information sur l'Ardèche]
- [http://www.ardecheweb.com/ Guide Web pratique de l'Ardèche]
- [http://www.drome-ardeche.org/ Ardeche - Portail annonces]
- [http://www.tv-ardeche.com/ Télévision locale de l'Ardèche]
-
ja:アルデシュ県
Gard
Le Gard (30) est un département français. Il tient son nom du Gard (ou Gardon selon le lieu), une rivière qui le traverse.
Histoire
Article détaillé : Histoire du Gard
Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir d'une partie de l'ancienne province de Languedoc.
Le département du Gard est riche culturellement.
Il est un point de rencontre extraordinaire entre la Provence, le Languedoc, les Cévennes et la Camargue, et borde la Méditerranée :
XIII-Ier siècle avant JC
Ce pays fut, dit-on, occupé primitivement par les Ibères. Ceux-ci furent chassés par le peuple celte des Volces qui prirent, en s'établissant dans cette contrée, le surnom d'Arécomiques, c'est-à-dire Volces du pays plat, pour se distinguer des Volces Tectosages, qui occupaient les montagnes du côté de Toulouse. La civilisation orientale fut apportée sur ces rivages par les Phéniciens, qui, du XIIIe au XIe siècle avant Jésus-Christ, y fondèrent de nombreux comptoirs ; par les Rhodiens, qui, vers - 900, fondèrent Rhoda à l'embouchure du Rhône ; enfin, par les Phocéens, fondateurs de Marseille. On se rappelle les expéditions lointaines auxquelles s'associèrent les Arécomiques, sous Sigovèse, Bellovèse, Brennus. Entraînés sans doute par les Massaliotes dans le parti de Rome, les Arécomiques s'opposèrent au passage d'Annibal et tentèrent de l'arrêter sur les bords du Rhône. Il les vainquit et passa (- 218). Vers - 154, les Arvernes soumirent tout le pays des Arécomiques ; mais leur séjour fut de peu de durée, et déjà ils avaient disparu quand les Romains se montrèrent.
L'influence de Marseille décida les Arécomiques à se soumettre volontairement (- 121) au proconsul En. Domitius ; en récompense, le sénat permit à Nîmes et aux vingt-quatre bourgs placés dans sa dépendance de conserver leurs lois, leur religion et leurs usages. Rome trouva depuis dans les Arécomiques des sujets toujours fidèles et toujours étrangers aux mouvements qui agitèrent la Gaule. Quelques années après, les Cimbres et les Teutons traversèrent, avec l'impétuosité et les ravages d'une tempête, tout le pays entre le Rhône, les Cévennes et les Pyrénées, et fondirent sur l'Espagne pour revenir ensuite se faire battre par Marius.
L'attachement que les Arécomiques vouèrent dès lors au vainqueur des barbares du Nord et à son héritier Sertorius leur valut la haine de Sylla et de Pompée, qui donna une partie de leurs terres aux Marseillais. Par la même raison, ils furent favorablement traités par Jules César et par Auguste (qui plus est, d'origine nîmoise). Leur pays fut compris dans la Narbonnaise, plus tard, dans la Narbonnaise première, et se couvrit de monuments romains qui font du Gard le département le plus riche en antiquités de cette époque.
IV-VIIIème siècle
Les invasions barbares, arrêtées depuis Marius par la puissance romaine, recommencèrent en 407. Crocus, roi des Vandales, dévasta la Narbonnaise et renversa plusieurs monuments romains. Il fut vaincu par le second Marius. Aux Vandales succédèrent les Wisigoths. Le pays de Nîmes fut soumis à ces derniers et fit partie de la Septimanie. Clovis le leur enleva un instant. Mais la victoire d'Ibbas, général ostrogoth, le leur rendit, et leur domination n'y fut plus troublée que par la révolte du duc Paul sous Wamba (672).
En 720, les Sarrasins, sous l'émir Zama, se répandent jusqu'au Rhône ; ils sont vaincus deux ans après par Eudes. Iousouf prend le même chemin en 737 ; Charles Martel le bat à son tour. Pour la troisième fois le pays de Nîmes est envahi par les Sarrasins en 752 ; mais il se révolte, forme une ligue et chasse les étrangers. Le chef qui avait été porté à la tête de cette sorte de république, Ansemond, ne se sentant pas assez de forces pour résister longtemps aux Maures, se mit sous la protection de Pépin le Bref et lui livra Nîmes en 752. Pépin donna le gouvernement de Nîmes et d'Uzès à Radulfe, qui fut le premier comte (753).
Moyen-Age
Les comtes de Nîmes devinrent héréditaires après Charlemagne, dans ces temps de trouble où les Normands se rendirent si redoutables. Ces pirates débarquèrent en 858 dans la contrée qui nous occupe ; les Hongrois y parurent à leur tour en 924 et y commirent d'affreux ravages. Mais bientôt le Nemosez eut des seigneurs capables de le défendre ; ce fut en 956, lorsque l'héritière Cécile épousa Bernard II, vicomte d'Albi, dont les descendants, devenus maîtres de Béziers et de Carcassonne, furent si puissants et si célèbres sous le nom de Trencavel. La vicomté de Nîmes fut pourtant détachée des domaines des Trencavel, en 1130, pour devenir l'apanage de Bernard, fils cadet de Bernard-Athon IV. Elle fut vendue dans le même siècle (1185) par Bernard-Athon VI à Raymond V, comte de Toulouse, déjà maître de cette partie de la contrée que l'on appelait le comté de Saint-Gilles. Au commencement du siècle suivant, Simon de Montfort se la fit adjuger, et son successeur la remit à saint Louis, qui la réunit enfin à la couronne de France. Depuis ce temps, le Nemosez, directement soumis aux officiers royaux, n'a plus changé de maîtres.
Le fief d'Alais (Alès) appartenait, au Moyen Age, à la maison de Pelet, descendante des anciens comtes de Melgueil, qui avaient eux-mêmes pour auteurs les premiers vicomtes de Narbonne. Les Pelet, qui ont toujours réclamé en vain le comté de Melgueil et la vicomté de Narbonne, furent même obligés de se contenter de la moitié d'Alais lorsque Simon de Montfort se fut emparé de l'autre. Ils gardèrent cette moitié, sous le titre de baronnie, jusqu'au mi-lieu du XVIIe siècle. L'autre moitié, devenue partie du domaine de la couronne par la cession d'Amaury de Montfort, fut érigée en comté et passa successivement par mariage ou par vente aux Beaufort, aux Montmorency et aux Conti.
La vicomté d'Uzès, au commencement du XVIe siècle, fut acquise par un mariage au baron de Crussol ; le petit-fils de ce seigneur la fit ériger en duché (1556), puis en pairie, et, au XVIIIe siècle, le duc d'Uzès était déjà le plus ancien pair du royaume, toutes les autres pairies s'étant éteintes auparavant.
XVI-XIXème siècle
Au XVIe et au XVIIe siècle, les diocèses de Nîmes, d'Alais et d'Uzès furent agités par les guerres religieuses. Bien que sans cesse persécutés (dès 1660 avec les dragonnades), les Protestants y étaient très nombreux, quand la révocation de l'édit de Nantes (18 octobre 1685) vint les frapper d'une proscription générale. Alors, en effet, on leur envoya des missionnaires et des soldats, qui en convertirent quelques-uns ; mais le plus grand nombre aima mieux s'expatrier ou souffrir pour ses croyances.
Ce n'était que temples renversés, pasteurs mis à mort ou envoyés aux galères, vieillards, femmes, enfants jetés en prison (comme à la Tour de Constance à Aigues-Mortes où cette protestante avait gravait sur les murs "résistez !"). Beaucoup se réfugièrent dans les Cévennes au nord du département ; mais, là encore, l'inquisition les poursuivit, et des milliers y périrent sur le bûcher ou sur la roue. Désespérés, quelques montagnards cévenols s'armèrent, les uns de faux, les autres de fourches, d'autres d'épées ou de fusils ; et, des montagnes du Gard, de la Lozère et du Vivarais, la révolte se propagea dans le pays d'Alais. Ainsi commença la guerre des Camisards (1702).
Comme tous les hommes de parti, les Camisards ont été mal jugés : les uns en ont fait des brigands, d'autres des héros, ceux-ci des saints et des prophètes, ceux-là des sacrilèges et des impies. C'étaient de pauvres paysans honnêtes qui, las d'être rançonnés et vexés par les gens de guerre, se battaient simplement pour la défense de leurs biens, de leurs valeurs, de leurs libertés et de leurs vies. Ils en voulaient surtout aux gens d'Église, dont l'intolérance et le fanatisme sollicitaient sans cesse contre eux de nouvelles persécutions. Les catholiques mirent tout à feu et à sang dans ce pays, n'épargnant ni l'âge ni le sexe. On cite des villages où plusieurs femmes enceintes furent égorgées et dont les enfants, arrachés de leur sein, furent portés en procession à la pointe d'un pieu.
On sait que cette guerre d'extermination dura trois ans. Mais la répression dura jusqu'à 1744, voire 1787 (date de l'Edit de Tolérance) et même la Révolution française (1789) avec la déclarations des droits et son article sur la liberté de religion (rédigé par un Gardois protestant). Les Camisards marchaient jour et nuit, et par bandes ; ils appelaient frères leurs chefs. Jean Cavalier, qui commandait les bandes de la plaine ou du pays d'Alais, était un garçon boucher à peine âgé de vingt ans. Ardent et courageux, il passait pour un prophète et avait sur ses compagnons un pouvoir absolu. Il eut à combattre le maréchal de Montrevel, ce qu'il fit avec succès ; mais il se rendit à Villars. On dit que le grand roi s'étant fait présenter, le jeune héros, à la vue de son air chétif et de sa petite taille, il haussa les épaules et lui tourna le dos.
Après ces sanglantes guerres, le pays de Nîmes, d'Alais et d'Uzès jouit d'un long repos ; mais la Révolution y vint réveiller les anciennes passions religieuses : l'histoire du département compte à cette époque de tristes pages.
À la Renaissance, et surtout aux XVIIIe siècle et XIXe siècle, le Gard connaît un impressionnant essor. Notamment, de grandes manufactures de tissus se développent notamment en Cévennes — ainsi, et ce n'est pas une légende, les premiers jeans (Levi's) furent réalisés à Nîmes avec une toile résistante, d'abord conçus pour les bergers cévenols et pour les marins Gênois, ensuite pour les colons de l'ouest américain, chercheurs d'or et "cow-boys". D'où les termes « Jean (Gênes) Denim (De Nîmes)». Des métiers à tisser cette toile sont visibles au Musée du Vieux-Nîmes. Bientôt la production d'étoffes et du bas de soie s'exporte en Europe et aux Indes espagnoles. Les deux tiers de la population active de Nîmes sont employés dans le textile. La ville et le département s'enrichissent. Le Gard change.
Voilà qu'apparaissent de superbes hôtels particuliers dans les villes et villages, voilà que se dessine un renouveau urbain. A Nîmes, par hasard, au siècle des Lumières, on redécouvre le sanctuaire romain de la Source. On en fait un grand projet d'urbanisme. L'industrie de la soie se reconvertit dans la confection de châles grâce aux premiers métiers Jacquard initiés par Turion, un ouvrier nîmois. Trente années de réussite fulgurante placent le Gard et Nîmes l'industrielle à un rang européen.
Fin XIXe siècle
Mais la concurrence lyonnaise est rude en cette deuxième moitié du XIXe siècle. Très vite, avant de perdre de l'argent, on réinvestit les capitaux du textile dans le vignoble. La culture de la vigne est facilitée par la construction du canal du Midi, le transport du vin par celle du chemin de fer, très développé dans le Gard dès la moitiée du 19ème siècle (notamment grâce à l'industriel Paulin Talabot et à l'ingénieur Charles Dombre).
C'est une nouvelle ère de prospérité. Les villes se couvrent d'hôtels particuliers. Enfin, la gare centrale du Gard à Nîmes devient le centre de transit du charbon cévenol vers Beaucaire, le Rhône et Marseille.
Il est à souligner que ce département a toujours été inspirée par de multiples cultures, ceci étant notamment dû à sa situation géographique exceptionnelle : la culture latine, provençale, protestante, cévenole, camarguaise — et en particulier la tauromachie —, languedocienne.
XXe et début XXIe siècle
Aujourd'hui, le Gard se remodèle. Dans un élan délibéré, sa capitale, Nîmes, allie depuis une vingtaine d'années l'art contemporain le plus pointu aux richesses du passé. Elle réhabilite ses quartiers anciens et s'étend vers le sud. Elle confie ses projets d'urbanisme et d'architecture aux plus grands créateurs internationaux : Norman Foster, Vittorio Gregotti, Kisho Kurokawa, Jean Nouvel, Martial Raysse, Philippe Starck, Jean-Michel Wilmotte…
Prouesse technique entre toutes, Finn Geipel et Nicolas Michelin offrent aux arènes nîmoises une couverture de toile gonflable, amovible aux beaux jours. Hiver comme été, Nîmes organise des spectacles dans les arènes.
La viticulture y est toujours importante mais privilégie désormais largement la qualité à la quantité.
La vie culturelle y est dense et de nombreux festivals ont lieu dans le département durant toute l'année.
Enfin, L'engouement pour le sud-est de la France et l'arrivée en 2001 de la Ligne à grande vitesse Méditerranée, mettant le Gard à 2h52 de Paris en TGV, donnent un dynamisme nouveau au département et contribuent pour une bonne part à son important essor démographique et économique.
Des personnages historiques ou célèbres jalonnent l'histoire du département (cf. Personnages célèbres).
Politique
Article détaillé : Politique du Gard
- Liste des députés du Gard
- Liste des sénateurs du Gard
- Liste des conseillers généraux du Gard
- Liste des préfets du Gard
- Communes du Gard
Géographie
Article détaillé : Géographie du Gard
Le Gard fait partie de la région Languedoc-Roussillon. Il est limitrophe des départements des Bouches-du-Rhône, de l'Ardèche, de Vaucluse, de l'Hérault, et de la Lozère.
Le point culminant est le mont Aigoual.
Climat
Article détaillé : Climat du Gard
Le climat du Gard est de type méditerranéen.
Économie
Article détaillé : Économie du Gard
Démographie
Article détaillé : Démographie du Gard
Les habitants du Gard sont les Gardois.
Culture
Article détaillé : Culture dans le Gard
Tourisme
Article détaillé : Tourisme dans le Gard
- La bambouseraie de Prafrance près d'Anduze (la plus grande bambouseraie d'Europe en 2004).
- Le Pont du Gard
- Les arènes de Nîmes
- Les Cévennes
- l'Abîme de Bramabiau
- La ville d'Uzès
- La mine témoin d'Alès
- Le circuit automobile et motocycliste de Ledenon
- Sommières : Le Pont du Vidourle à Sommières.
Sommières, traversée par le Vidourle, est réputée pour sa vieille ville qui abrite une place de marché superbe.
Voir aussi
Liens internes
- Département français
Liens externes
- [http://www.gard.pref.gouv.fr/ Préfecture du Gard]
- [http://www.cg30.fr/ Conseil général du Gard]
- [http://www.ot-cevennes.com/ Tourisme en cévennes méditerranée]
-
ja:ガール県
AstetAstet
Astet est une commune française, située dans le département de l'Ardèche et la région Rhône-Alpes.
Les habitants sont les Asténiens.
Géographie
Histoire
Administration
Démographie
Lieux et monuments
Eglise du XIXe siècle.
Personnalités liées à la commune
Voir aussi
- Communes de l'Ardèche
Liens externes
- [http://www.ign.fr/affiche_rubrique.asp?rbr_id=1087&CommuneId=12461 Astet sur le site de l'Institut Géographique National]
- [http://www.recensement.insee.fr/RP99/rp99/co_navigation.co_page?nivgeo=C&codgeo=07018&theme=ALL&typeprod=ALL&lang=FR&quelcas=LISTE Astet sur le site de l'Insee]
- [http://www.quid.fr/communes.html?mode=detail&id=34080&req=Astet Astet sur le site du Quid]
- [http://www.lion1906.com/Pages/ResultatProximiteCoord.php?RadLat1=0.780133086862567&RadLong1=0.0702688949437964 Communes les plus proches d'Astet]
- [http://www.lion1906.com/Pages/ResultatLocalisation.php?InseeVille=070018 Localisation d'Astet sur une carte de France]
- [http://www.mapquest.com/maps/map.adp?latlongtype=decimal&latitude=44.6983333333333&longitude=4.02611111111111&zoom=8 Plan d'Astet sur Mapquest]
RuomsRuoms
Ruoms est une commune française, située dans le département de l'Ardèche et la région Rhône-Alpes.
Géographie
Histoire
Administration
Démographie
Lieux et monuments
Personnalités liées à la commune
Voir aussi
- Communes de l'Ardèche
Liens externes
- [http://www.ign.fr/affiche_rubrique.asp?rbr_id=1087&CommuneId=12822 Ruoms sur le site de l'Institut Géographique National]
- [http://www.recensement.insee.fr/RP99/rp99/co_navigation.co_page?nivgeo=C&codgeo=07201&theme=ALL&typeprod=ALL&lang=FR&quelcas=LISTE Ruoms sur le site de l'Insee]
- [http://www.quid.fr/communes.html?mode=query&req=Ruoms Ruoms sur le site du Quid]
- [http://www.lion1906.com/Pages/ResultatProximiteCoord.php?RadLat1=0.775866726468574&RadLong1=0.0757957709087424 Communes les plus proches de Ruoms]
- [http://www.lion1906.com/Pages/ResultatLocalisation.php?InseeVille=070201 Localisation de Ruoms sur une carte de France]
- [http://www.mapquest.com/maps/map.adp?latlongtype=decimal&latitude=44.4538888888889&longitude=4.34277777777778&zoom=8 Plan de Ruoms sur Mapquest]
Rivière zh-min-nan:Hô ko:강 ms:Sungai ja:川 simple:River th:แม่น้ำ
Catégorie:Cours d'eau
Une rivière est un cours d'eau qui s'écoule sous l'effet de la gravité.
L'origine de la rivière s'appelle la source. La rivière coule dans un chenal appelé le lit, qui chemine dans les terres jusqu'au terme de la rivière, l'embouchure. Celle-ci peut donner dans une autre rivière ou un fleuve (on parle alors de confluent pour désigner l'embouchure) ou un lac. Certaines rivières s'assèchent progressivement en arrivant dans une zone aride, et n'ont pas d'embouchure à proprement parler. On parle alors d'endoréisme.
A noter qu'une rivière peut également se jeter dans l'océan, mais ne devient un fleuve qu'à partir d'un certain débit.
Voir aussi
- Rivières françaises
- Liste des cours d'eau de Suisse
- Liste des cours d'eau du canton du Jura suisse
- Cours d'eau
- Ruisseau
- Fleuve
- Communes tirant leur nom du mot rivière.
Préfecture ja:県
Prefecture -
Le mot préfecture (issu du latin præfectura) fut d'abord le nom donné par les Romains aux villes qui dépendaient d'eux et que gouvernait un préfet (præfectus), par opposition aux municipes et aux colonies, qui jouissaient de tout ou partie du droit de citoyen romaine.
Sous Dioclétien, l'empire romain fut divisé en quatre préfectures dirigés par des préfets du prétoire. C'étaient :
- La préfecture d'Orient
- La préfecture d'Illyrie
- La préfecture d'Italie
- La préfecture des Gaules
Ces préfectures se divisaient ensuite en diocèses et ceux-ci se subdivisaient en provinces romaines.
Voir les divisions de l'Empire romain au IVe siècle.
France
En France, le terme préfecture désigne à la fois :
- le ressort d'un préfet :
- la ville où il siège (chef-lieu de préfecture) ;
- les services administratifs qui le secondent ;
- le bâtiment qui héberge le préfet et ses services.
Préfectures départementales
Une préfecture, en tant que ressort, recouvre un territoire absolument identique au département dans lequel un préfet est nommé. Ce ressort est lui-même subdivisé en plusieurs sous-préfectures (ressorts des sous-préfets). Ils correspondent toujours à un arrondissement.
Désignant une ville où siège le préfet d'un département, le terme préfecture est généralement employé comme synonyme de chef-lieu de département.
Les autres arrondissements sont chacun dirigés par un sous-préfet, qui siège à la sous-préfecture ou chef-lieu d'arrondissement.
Les services administratifs d'une préfecture sont organisés de manière quasi-semblable dans chaque département. Cette administration, dont les objectifs et les moyens sont différents des conseils généraux des départements, siège dans un ou plusieurs bâtiments parfois désignés : « hôtel de préfecture ».
C'est là que réside obligatoirement un préfet en fonction.
Voir la : liste des préfectures de France.
Préfectures de régions
Une préfecture de région est le ressort d'un préfet de région. Créées en 1964, on les appelait « circonscriptions d'action régionale ». Elles correspondent aux « régions de programme » dessinées dans les années 1950 et qui ont donné naissance aux actuelles régions françaises.
Le préfet de région étant toujours le préfet de département siégeant au chef-lieu d'une région, les services du préfet de région siègent dans la même ville.
Préfectures maritimes
Le domaine maritime français est également découpé en préfectures. Elles ont remplacé les anciennes amirautés de l'Ancien Régime.
Japon
Le Japon est divisé administrativement en 47 préfectures, parmi lesquelles on compte :
- 44 ken ou provinces ;
- 1 dō ou marche (île de Hokkaidō (parfois appelé ken) ;
- 2 fu' ou métropoles (l'ancienne capitale Kyoto et la ville d'Osaka).
Ces départements sont en fait les subdivisions des huits régions historiques du Japon, appelés en français districts ou régions : elles comprennent de 1 (Hokkaidō) à 9 départements.
Le département d'Hokkaidō, le plus vaste du Japon, est pour cette raison le seul a être divisé en 14 sous-préfectures.
Voir aussi
- Préfet
- Département français
- Sous-préfecture
Ardèche
L'Ardèche (07) est un département français qui doit son nom à la rivière du même nom.
Histoire
L'Ardèche est bordée par la vallée du Rhône sur sa façade est, qui a toujours été en contact avec les mouvements de ce grand axe de communication, même si ses montagnes l'ont protégée. L'installation des hommes préhistoriques dans le département remonte environ à -30 000 ans. De nombreuses traces subsistent encore, notamment dans le sud du département (Grotte Chauvet, dolmens, menhirs, etc.).
Durant l'Antiquité, les romains y trouvent un peuple (les Helviens) prêt à s'allier avec eux, et ils fondent plusieurs sites (notamment Alba-la-Romaine). Les Ardéchois commercent alors avec les Grecs et les marchands d'Orient. Après Charlemagne, l'Ardèche passe dans le domaine de Lothaire Ier. Dans les soubressauts du moyen-âge, l'Ardèche, alors appelée Vivarais, change plusieurs fois de mains : Royaume de Provence et de Bourgogne, puis Comté de Toulouse, avant de passer à la couronne au .
Le Vivarais devient protestant au . S'ensuit un siècle de guerres de religion, répressions, massacres, etc. Le siège de Privas par Richelieu et Louis XIII a lieu en 1629, et Louis XIV lance la répression des camisards au début du .
La Révolution française n'est pas bien accueillie en Vivarais, qui reste fidèle au roi, et des bandes de Chouans se réfugient dans les montagnes. Le département de l'Ardèche est créé le 4 mars 1790, en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir de la province du Vivarais. Le voit le département se développer, notamment grâce à l'industrie de la soie et de la mine. En 1861, il y a 388 000 habitants dans le département.
L'Ardèche a payé un lourd tribut lors des deux guerres mondiales : en 1918 12 000 soldats ne reviennent pas du frond, et pendant la Seconde Guerre mondiale, plusieurs résistants prennent le maquis, ce qui provoqua arrestations et exécutions, mais accéléra également le départ des Allemands.
Politique
Article détaillé : Politique de l'Ardèche
- Liste des députés de l'Ardèche
- Liste des sénateurs de l'Ardèche
- Liste des conseillers généraux de l'Ardèche
- Liste des préfets de l'Ardèche
Géographie
Article détaillé : Géographie de l'Ardèche
L'Ardèche fait partie de la région Rhône-Alpes. Elle est limitrophe des départements de la Drôme, de Vaucluse, du Gard, de la Lozère, de la Haute-Loire, de la Loire et de l'Isère.
Climat
L'Ardèche offre une forte diversité de climats. En effet, un climat tempéré, caractérise le nord du département. Le sud offre un climat plus provençal.
- L'Ardèche verte située au nord du département, comprise entre 350m et 850m d'altitude est de climat tempéré.
- Le plateau ardéchois situé à l'ouest du département, d'une altitude moyenne d'environ 1000m offre un climat de moyenne montagne.
- Le sud Ardèche est caractérisé par un climat chaud et sec quasi méditerranéen.
Économie
L'industrie est très tôt arrivée en Ardèche grâce la culture du ver à soie développée par Olivier de Serres pour les ateliers de soie lyonnais. Mais cette activité a périclité à la fin du , même s'il reste encore plusieurs entreprises du textile. Le tissu industriel s'est développé au profit des petites et moyennes entreprises, notamment dans le domaine de la mécanique, de la plasturgie, et de la bijouterie (bassin du Cheylard).
L'agriculture est encore bien présente, mais avec des parcelles moyennes assez petites. L'industrie agro-alimentaire est également présente, avec les fromages (picodon, saint-félicien, etc.) ou la confiserie (marrons glacés). Tous les acteur de la filière châtaigne sont représentes en Ardèche ce qui équivaut à plus de 1000 emplois à temps plein entre la production, la transformation et la commercialisation. En 2004, la production ardéchoise de châtaigne était de 5400T, soit 50% de la production française.
C'est le tourisme qui est le secteur le plus dynamique et le plus développé (tourisme vert) : voir plus bas.
Démographie
L'Ardèche reste un département assez peu peuplé (densité de 52 hab/km², contre 108 pour la France), avec de fortes disparités (Vallée du Rhône / montagnes). Elle est également plutôt rurale : en 1999, 51% des habitants vivent dans des communes de moins de 2000 habitants (contre 25% pour la France entière). Certaines zones se développent grâce à leur position (villes à la périphérie de Valence, par exemple), ou grâce à l'activité touristique.
Les habitants de l'Ardèche sont les Ardéchois.
Voir aussi
- Liste des communes de l'Ardèche
Culture
Article détaillé : Culture en Ardèche
Tourisme
Culture en Ardèche
Culture en Ardèche
Le tourisme est très développé en Ardèche. On peut diviser le département en trois grandes zones :
- L'ardèche méridionale, de loin la plus touristique l'été. Les attractions sont :
- Vallon-Pont-d'Arc : lieu de villégiature pour ceux qui désirent visiter les Gorges de l'Ardèche et descendre la rivière en canoë.
- La Grotte Chauvet, découverte en 1994, dont on peut visiter une exposition à Vallon.
- Le mystérieux bois de Païolive, près des Vans.
- L'aven d'Orgnac
- La très belle église de Thines
- La montagne ardéchoise, rude plateau à plus de 1000 mètres d'altitude, vierge et sauvage
- Le Mont Gerbier de Jonc, où la Loire prend sa source.
- La cascade du Ray-Pic, près de Lachamp-Raphaël
- Le Lac-d'Issarlès, et d'autres lacs d'altitude, comme ceux de Saint-Martial ou de Coucouron
- L'Ardèche verte, au nord du département
- Le village de Lalouvesc, pour ses randonnées et les traces qu'y a laissé Saint Jean-François Régis.
- Peaugres et son "safari"
Voir aussi
Liens internes
- Département français
Liens externes
- [http://www.ardeche.pref.gouv.fr/ Préfecture de l'Ardèche]
- [http://www.ardeche.fr/ Conseil général de l'Ardèche]
- [http://www.inforoutes-ardeche.fr/ Les Inforoutes de l'Ardèche - 271 communes de l'Ardèche en ligne]
- [http://www.ardeche-evasion.com/ Ardèche Evasion - Portail touristique de l'Ardèche]
- [http://www.ardeche-online.com/ Ardèche Online - Annuaire de sites web ardéchois]
- [http://www.ardechoo.com/ Ardechoo - Portail Ardéchois]
- [http://blogs.ardeche.com/ Blog et journal d'information sur l'Ardèche]
- [http://www.ardecheweb.com/ Guide Web pratique de l'Ardèche]
- [http://www.drome-ardeche.org/ Ardeche - Portail annonces]
- [http://www.tv-ardeche.com/ Télévision locale de l'Ardèche]
-
ja:アルデシュ県
LozèreLa Lozère (48) est un Département français qui doit son nom au massif du mont Lozère.
Histoire
mont Lozère
Article détaillé : Histoire de la Lozère
Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789. Il correspond approximativement à l'ancien évêché du Gévaudan, qui était une partie de l'ancienne province du Languedoc.
Politique
Article détaillé : Politique de la Lozère
- Liste des députés de la Lozère
- Liste des sénateurs de la Lozère
- Liste des conseillers généraux de la Lozère
- Liste des préfets de la Lozère
Géographie
Article détaillé : Géographie de la Lozère
Administratif
Le département de la Lozère est le département le plus au nord de la région Languedoc-Roussillon. Il est limitrophe des départements du Cantal, de la Haute-Loire, de l'Ardèche, du Gard et de l'Aveyron. Il dépend de l'académie de Montpellier et de la zone de défense Sud (Corse, Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes-Côte d'Azur) dont le siège à Marseille.
Découpage géographique
La division géographique de la Lozère suit la division géologique. On trouve donc quatre régions naturelles:
- la Margeride (superficie: 1 601 km²) : au nord, région granitique fortement boisée. S'y étendent d'immenses pâturages entrecoupés de bois, de prés, de landes et de ruisseaux. Les plateaux sont hérissés d'énormes rochers de granit. Son point culminant est le Truc de Randon (1 551m).
- l'Aubrac (superficie: 911 km²) : au nord-ouest, plateau basaltique couvert de rivières et de lacs s'étendant sur le nord de l'Aveyron et le sud du Cantal. Son point culminant est le Signal de Maihebiau (1 469 m).
- les Cévennes (superficie: 1 497 km²) : au sud-est, chaîne schisteuse coincée entre le mont Aigoual et le mont Lozère. C'est une région très accidentée par les cours d'eau étant donnée la proximité du Rhône qui s'étend sur le nord du Gard et de l'Hérault. Son point culminant est le Pic de Finiels (1 699 m).
- les Causses (superficie: 1 158 km²) : au sud-ouest, vastes plateaux arides, un peu moins hauts que l'Aubrac, comprenant de nombreux avens et grottes. La région est coupée en son milieu par les gorges du Tarn et s'étend sur le sud de l'Aveyron. La population s'y rassemble autour des rares points d'eau.
La Lozère est aussi le département français présentant l'altitude moyenne de zone habitable la plus élevée de France.
Principales rivières
Trois importantes rivières prennent naissance en Lozère, également appelée « pays des sources » :
- le Tarn, qui prend sa source sur le Mont Lozère. Il traverse les gorges portant son nom.
- le Lot (ou localement l'Olt), prenant sa source sur la montagne du Goulet.
- l'Allier, qui prend sa source en Margeride au Moure de la Gardille, formant la limite nord-est du département avec l'Ardèche.
On trouve également:
- la Truyère, qui prend aussi sa source en Margeride.
Boisement
En Lozère, la forêt s'étend sur 232 300 ha (45% de la superficie du département) et se répartit selon :
Chaque année, cet espace forestier, composé à 80% de forêts privées, s'étend de 500 ha supplémentaires.
Climat
Chiffres
- Températures moyennes : 13°C (min) - 18° (max) à Mende
- Précipitations : de 1100 à 1800 mm (suivant l'exposition des régions), jusqu'à 50 jours de neige par endroits
- Insolation : 2090 heures de soleil (similaire à Toulouse)
Records
Quelques records relevés à Mende depuis 1985 :
- Température la plus basse : -20 °C
- Jour le plus froid : 16 janvier 1985
- Année la plus froide : 1985
- Température la plus haute : 36,6 °C
- Jour le plus chaud : 16 août 1987
- Année la plus chaude : 1997
- Hauteur maximale de pluie en 24h : 96 mm
- Jour le plus pluvieux : 4 novembre 1994
- Année la plus sèche : 1991
- Année la plus pluvieuse : 1996
Flux
La Lozère est soumise à deux flux dominants :
- Océanique pour la partie ouest, principalement l'Aubrac qui connaît de fortes précipitations.
- Méditerranéen qui apporte aussi des précipitations mais qui se passent souvent à l'intersaison emmenant ce qu'on appelle l'épisode cévenol.
Économie
Article détaillé : Économie de la Lozère
Le département possède l'un des taux de chômage les plus bas de France (entre 5 et 6%)
Démographie
Article détaillé : Démographie de la Lozère
Les habitants de la Lozère sont les Lozériens.
Chiffres
Note : de 1881 à 1954 : population totale, de 1962 à 1999 : population sans doubles comptes.
- Naissances (1990-1999) : 6 439
- Décès (1990-1999) : 8 100
Brève analyse
La Lozère reste le département le moins peuplé de France. Cependant, si depuis la fin du le département voyait sa population s'amoindrir à cause du solde migratoire négatif, les quinze dernières années montrent une nouvelle tendance qui est à la hausse.
Les raisons données à cette tendance sont la qualité du cadre de vie, l'amélioration du réseau de transport routier et de communication et dans une plus faible mesure l'héliotropisme.
Culture
Article détaillé : Culture en Lozère
Tourisme
Article détaillé : Tourisme en Lozère
Lozériens célèbres
- Guy de Chaulhac (~1300-1368), médecin
- Guillaume de Grimoard (1310-1370), devenu pape sous le nom d'Urbain V en 1362
- Jean-Antoine Chaptal (1756-1832), scientifique (inventeur de la chaptalisation du vin)
- Théophile Roussel (1816-1903), médecin et politicien
- Paul Arnal (1871-1950), fondateur du Club Cévenol
- Léon Boyer (1851-1886), instigateur du Viaduc de Garabit, Directeur général des travaux du Canal de Panamá
- La Bête du Gévaudan
- Subway Ce groupe de rock composé de 4 filles est originaire de Marvejols.
Divers
Voir aussi
Liens internes
- Communautés de communes de la Lozère
- Communes de la Lozère
- Département français
Liens externes
- [http://images.de.lozere.org/ Paysages de Lozère en Photos]
- [http://www.lozere-online.com/ Lozère Online]
- [http://www.lozere.info/ Lozère Infos]
- [http://www.Lozere.pref.gouv.fr/ Préfecture de la Lozère]
- [http://www.lozere-tourisme.com/ Tourisme en Lozère]
- [http://lozere.org/sites Répertoire de sites sur la Lozère]
- [http://www.amilo.net/ Association des Amis de la Lozère]
- [http://www.lozere-resa.com/ Locations et tourisme en Lozère]
- [http://www.lozere.fr/ Conseil Général de la Lozère]
- [http://www.cnfae.fr/ Centre National de Formation Activités Equestres - CNFAE]
-
ja:ロゼール県
Vals-les-BainsCatégorie:Commune de l'Ardèche
Catégorie:Station thermale
Vals-les-Bains est une commune de l'Ardèche.
Les habitants sont appelés Valsois.
Monuments
Évènements :
Naissances :
Décès :
Voir aussi
- Thermalisme
- Liste des stations thermales françaises
Liens externes :
[http://www.vals-les-bains.com/ Le site de la mairie]
AubenasCatégorie:Commune de l'Ardèche
Aubenas, chef-lieu de canton du département de l'Ardèche, située à 630 km de Paris, 170 km de Lyon, 200 km de Marseille, 90 du Puy, 70 km de Valence et 45 km de Montélimar, dans le sud-est du département.
On trouve dans ses environs de nombreux sites touristiques : les Gorges de l'Ardèche, la montagne ardéchoise avec le Mont Gerbier-de-Jonc et les Cévennes, la cité médiévale de Largentière, les villages de Vogüé, de Balazuc, de Ruoms, la station thermale de Vals-les-Bains...
Les habitants sont appelés Albenassiens.
Histoire
La racine alb, désignant une hauteur, est présente dans le nom de la ville (latin Albenate, ancien occitan Albenàs,
occitan moderne Aubenàs). Et en effet, celle-ci est perchée sur un rocher calcaire qui domine la moyenne vallée de l'Ardèche, poste stratégique. Au pied de ce promontoire passe la route de Montélimar au Puy-en-Velay, axe de circulation le plus ancien entre la vallée du Rhône et les sommets de l'Auvergne.
Cette situation privilégiée en fait le carrefour obligé entre les différents types d'agriculture, d'économie et de modes de vie.
Auvergne
Date de fondation : dès le V siècle, la colline est l'objet d'une lutte tenace entre les évêques du Puy et ceux de Viviers pour la construction d'une place forte. Finalement l'évêque du Puy sort victorieux de ce long conflit et au XI siècle (1084) inféode cette nouvelle possession au baron de Montlaur, originaire de la montagne ardéchoise, à la limite ouest de l'actuel département de l'Ardèche.
Cette famille va régner de 1084 à 1441 et construire le donjon, le mur d'enceinte et les deux grosses tours rondes du château qui est alors entouré de fossés. C'est pourquoi l'on appelle Aubenas « La cité des Montlaur », seigneurs qui furent à l'origine non seulement de l'essor économique de la ville, mais aussi du développement social et matériel de ses habitants.
Leur devise était : « Montlaur, au plus haut ! ».
Anciens maires d'Aubenas :
1977-1995 : Bernard Hugo
1995-2000 : Stéphane Alaize
2000-2001 : Jeanne Chaussabel
Depuis 2001 : Jeanne Chaussabel
Économie
Jeanne Chaussabel
Bien que privée des attributs administratifs de préfecture et de sous-préfecture, Aubenas offre aujourd'hui tous les signes de la vitalité urbaine et se révèle être le centre économique du sud de l'Ardèche, bien que la préfecture soit placée à Privas et les sous-préfectures à Tournon et à Largentière. Excepté son activité liée à la soierie, toutes ses fonctions anciennes ont survécu et souvent se sont amplifiées et diversifiées. Le commerce et les services restent la principale activité de la cité. Les magasins se sont modernisés et sont souvent devenus dépositaires de grandes marques ou de produits locaux élaborés pour une clientèle moins paysanne qu'autrefois.
Ville étudiante, de nouveaux collèges, lycées, établissements techniques se sont implantés dans le fond de la cuvette d'Aubenas, où se sont fixés aussi de nouveaux établissements industriels, commerciaux, au détriment de l'annexe agricole et maraîchère irriguée par l'Ardèche qui fut jadis comme une fertile huerta. L'industrie albenassienne, de tradition manufacturière, s'est diversifiée en PME et PMI actives et ambitieuses. Sans égaler Annonay, Aubenas est devenue pourtant la deuxième ville industrielle du département de l'Ardèche.
La ville
La Place de l'Hôtel-de-Ville située au cœur de la ville est desservie par un dédale de rues pavées. Cette place occupe le point le plus élevé de la ville. Elle donne sur le château féodal qui domine la vallée de l'Ardèche.
Lieux et Monuments
Ardèche
- Château du XVIIe siècle, classé, aujourd’hui hôtel de ville.
- Maison aux gargouilles du XVIe siècle
- Eglise St-Laurent composite.
- Dôme St-Benoit du XVIIIe siècle
Ardèche
Jumelage
La ville est jumelée avec Cesenatico (Italie), Delfzijl (Pays-Bas), Schwarzenbeck (Allemagne), Sierre (Suisse), Zelzate (Belgique) et pacte d'amitié avec Palamos (Espagne).
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Liens externes
- [http://www.aubenas.fr Mairie d'Aubenas]
- [http://www.aubenas-tourisme.com Office de tourisme d'Aubenas]
Gard
Le Gard (30) est un département français. Il tient son nom du Gard (ou Gardon selon le lieu), une rivière qui le traverse.
Histoire
Article détaillé : Histoire du Gard
Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir d'une partie de l'ancienne province de Languedoc.
Le département du Gard est riche culturellement.
Il est un point de rencontre extraordinaire entre la Provence, le Languedoc, les Cévennes et la Camargue, et borde la Méditerranée :
XIII-Ier siècle avant JC
Ce pays fut, dit-on, occupé primitivement par les Ibères. Ceux-ci furent chassés par le peuple celte des Volces qui prirent, en s'établissant dans cette contrée, le surnom d'Arécomiques, c'est-à-dire Volces du pays plat, pour se distinguer des Volces Tectosages, qui occupaient les montagnes du côté de Toulouse. La civilisation orientale fut apportée sur ces rivages par les Phéniciens, qui, du XIIIe au XIe siècle avant Jésus-Christ, y fondèrent de nombreux comptoirs ; par les Rhodiens, qui, vers - 900, fondèrent Rhoda à l'embouchure du Rhône ; enfin, par les Phocéens, fondateurs de Marseille. On se rappelle les expéditions lointaines auxquelles s'associèrent les Arécomiques, sous Sigovèse, Bellovèse, Brennus. Entraînés sans doute par les Massaliotes dans le parti de Rome, les Arécomiques s'opposèrent au passage d'Annibal et tentèrent de l'arrêter sur les bords du Rhône. Il les vainquit et passa (- 218). Vers - 154, les Arvernes soumirent tout le pays des Arécomiques ; mais leur séjour fut de peu de durée, et déjà ils avaient disparu quand les Romains se montrèrent.
L'influence de Marseille décida les Arécomiques à se soumettre volontairement (- 121) au proconsul En. Domitius ; en récompense, le sénat permit à Nîmes et aux vingt-quatre bourgs placés dans sa dépendance de conserver leurs lois, leur religion et leurs usages. Rome trouva depuis dans les Arécomiques des sujets toujours fidèles et toujours étrangers aux mouvements qui agitèrent la Gaule. Quelques années après, les Cimbres et les Teutons traversèrent, avec l'impétuosité et les ravages d'une tempête, tout le pays entre le Rhône, les Cévennes et les Pyrénées, et fondirent sur l'Espagne pour revenir ensuite se faire battre par Marius.
L'attachement que les Arécomiques vouèrent dès lors au vainqueur des barbares du Nord et à son héritier Sertorius leur valut la haine de Sylla et de Pompée, qui donna une partie de leurs terres aux Marseillais. Par la même raison, ils furent favorablement traités par Jules César et par Auguste (qui plus est, d'origine nîmoise). Leur pays fut compris dans la Narbonnaise, plus tard, dans la Narbonnaise première, et se couvrit de monuments romains qui font du Gard le département le plus riche en antiquités de cette époque.
IV-VIIIème siècle
Les invasions barbares, arrêtées depuis Marius par la puissance romaine, recommencèrent en 407. Crocus, roi des Vandales, dévasta la Narbonnaise et renversa plusieurs monuments romains. Il fut vaincu par le second Marius. Aux Vandales succédèrent les Wisigoths. Le pays de Nîmes fut soumis à ces derniers et fit partie de la Septimanie. Clovis le leur enleva un instant. Mais la victoire d'Ibbas, général ostrogoth, le leur rendit, et leur domination n'y fut plus troublée que par la révolte du duc Paul sous Wamba (672).
En 720, les Sarrasins, sous l'émir Zama, se répandent jusqu'au Rhône ; ils sont vaincus deux ans après par Eudes. Iousouf prend le même chemin en 737 ; Charles Martel le bat à son tour. Pour la troisième fois le pays de Nîmes est envahi par les Sarrasins en 752 ; mais il se révolte, forme une ligue et chasse les étrangers. Le chef qui avait été porté à la tête de cette sorte de république, Ansemond, ne se sentant pas assez de forces pour résister longtemps aux Maures, se mit sous la protection de Pépin le Bref et lui livra Nîmes en 752. Pépin donna le gouvernement de Nîmes et d'Uzès à Radulfe, qui fut le premier comte (753).
Moyen-Age
Les comtes de Nîmes devinrent héréditaires après Charlemagne, dans ces temps de trouble où les Normands se rendirent si redoutables. Ces pirates débarquèrent en 858 dans la contrée qui nous occupe ; les Hongrois y parurent à leur tour en 924 et y commirent d'affreux ravages. Mais bientôt le Nemosez eut des seigneurs capables de le défendre ; ce fut en 956, lorsque l'héritière Cécile épousa Bernard II, vicomte d'Albi, dont les descendants, devenus maîtres de Béziers et de Carcassonne, furent si puissants et si célèbres sous le nom de Trencavel. La vicomté de Nîmes fut pourtant détachée des domaines des Trencavel, en 1130, pour devenir l'apanage de Bernard, fils cadet de Bernard-Athon IV. Elle fut vendue dans le même siècle (1185) par Bernard-Athon VI à Raymond V, comte de Toulouse, déjà maître de cette partie de la contrée que l'on appelait le comté de Saint-Gilles. Au commencement du siècle suivant, Simon de Montfort se la fit adjuger, et son successeur la remit à saint Louis, qui la réunit enfin à la couronne de France. Depuis ce temps, le Nemosez, directement soumis aux officiers royaux, n'a plus changé de maîtres.
Le fief d'Alais (Alès) appartenait, au Moyen Age, à la maison de Pelet, descendante des anciens comtes de Melgueil, qui avaient eux-mêmes pour auteurs les premiers vicomtes de Narbonne. Les Pelet, qui ont toujours réclamé en vain le comté de Melgueil et la vicomté de Narbonne, furent même obligés de se contenter de la moitié d'Alais lorsque Simon de Montfort se fut emparé de l'autre. Ils gardèrent cette moitié, sous le titre de baronnie, jusqu'au mi-lieu du XVIIe siècle. L'autre moitié, devenue partie du domaine de la couronne par la cession d'Amaury de Montfort, fut érigée en comté et passa successivement par mariage ou par vente aux Beaufort, aux Montmorency et aux Conti.
La vicomté d'Uzès, au commencement du XVIe siècle, fut acquise par un mariage au baron de Crussol ; le petit-fils de ce seigneur la fit ériger en duché (1556), puis en pairie, et, au XVIIIe siècle, le duc d'Uzès était déjà le plus ancien pair du royaume, toutes les autres pairies s'étant éteintes auparavant.
XVI-XIXème siècle
Au XVIe et au XVIIe siècle, les diocèses de Nîmes, d'Alais et d'Uzès furent agités par les guerres religieuses. Bien que sans cesse persécutés (dès 1660 avec les dragonnades), les Protestants y étaient très nombreux, quand la révocation de l'édit de Nantes (18 octobre 1685) vint les frapper d'une proscription générale. Alors, en effet, on leur envoya des missionnaires et des soldats, qui en convertirent quelques-uns ; mais le plus grand nombre aima mieux s'expatrier ou souffrir pour ses croyances.
Ce n'était que temples renversés, pasteurs mis à mort ou envoyés aux galères, vieillards, femmes, enfants jetés en prison (comme à la Tour de Constance à Aigues-Mortes où cette protestante avait gravait sur les murs "résistez !"). Beaucoup se réfugièrent dans les Cévennes au nord du département ; mais, là encore, l'inquisition les poursuivit, et des milliers y périrent sur le bûcher ou sur la roue. Désespérés, quelques montagnards cévenols s'armèrent, les uns de faux, les autres de fourches, d'autres d'épées ou de fusils ; et, des montagnes du Gard, de la Lozère et du Vivarais, la révolte se propagea dans le pays d'Alais. Ainsi commença la guerre des Camisards (1702).
Comme tous les hommes de parti, les Camisards ont été mal jugés : les uns en ont fait des brigands, d'autres des héros, ceux-ci des saints et des prophètes, ceux-là des sacrilèges et des impies. C'étaient de pauvres paysans honnêtes qui, las d'être rançonnés et vexés par les gens de guerre, se battaient simplement pour la défense de leurs biens, de leurs valeurs, de leurs libertés et de leurs vies. Ils en voulaient surtout aux gens d'Église, dont l'intolérance et le fanatisme sollicitaient sans cesse contre eux de nouvelles persécutions. Les catholiques mirent tout à feu et à sang dans ce pays, n'épargnant ni l'âge ni le sexe. On cite des villages où plusieurs femmes enceintes furent égorgées et dont les enfants, arrachés de leur sein, furent portés en procession à la pointe d'un pieu.
On sait que cette guerre d'extermination dura trois ans. Mais la répression dura jusqu'à 1744, voire 1787 (date de l'Edit de Tolérance) et même la Révolution française (1789) avec la déclarations des droits et son article sur la liberté de religion (rédigé par un Gardois protestant). Les Camisards marchaient jour et nuit, et par bandes ; ils appelaient frères leurs chefs. Jean Cavalier, qui commandait les bandes de la plaine ou du pays d'Alais, était un garçon boucher à peine âgé de vingt ans. Ardent et courageux, il passait pour un prophète et avait sur ses compagnons un pouvoir absolu. Il eut à combattre le maréchal de Montrevel, ce qu'il fit avec succès ; mais il se rendit à Villars. On dit que le grand roi s'étant fait présenter, le jeune héros, à la vue de son air chétif et de sa petite taille, il haussa les épaules et lui tourna le dos.
Après ces sanglantes guerres, le pays de Nîmes, d'Alais et d'Uzès jouit d'un long repos ; mais la Révolution y vint réveiller les anciennes passions religieuses : l'histoire du département compte à cette époque de tristes pages.
À la Renaissance, et surtout aux XVIIIe siècle et XIXe siècle, le Gard connaît un impressionnant essor. Notamment, de grandes manufactures de tissus se développent notamment en Cévennes — ainsi, et ce n'est pas une légende, les premiers jeans (Levi's) furent réalisés à Nîmes avec une toile résistante, d'abord conçus pour les bergers cévenols et pour les marins Gênois, ensuite pour les colons de l'ouest américain, chercheurs d'or et "cow-boys". D'où les termes « Jean (Gênes) Denim (De Nîmes)». Des métiers à tisser cette toile sont visibles au Musée du Vieux-Nîmes. Bientôt la production d'étoffes et du bas de soie s'exporte en Europe et aux Indes espagnoles. Les deux tiers de la population active de Nîmes sont employés dans le textile. La ville et le département s'enrichissent. Le Gard change.
Voilà qu'apparaissent de superbes hôtels particuliers dans les villes et villages, voilà que se dessine un renouveau urbain. A Nîmes, par hasard, au siècle des Lumières, on redécouvre le sanctuaire romain de la Source. On en fait un grand projet d'urbanisme. L'industrie de la soie se reconvertit dans la confection de châles grâce aux premiers métiers Jacquard initiés par Turion, un ouvrier nîmois. Trente années de réussite fulgurante placent le Gard et Nîmes l'industrielle à un rang européen.
Fin XIXe siècle
Mais la concurrence lyonnaise est rude en cette deuxième moitié du XIXe siècle. Très vite, avant de perdre de l'argent, on réinvestit les capitaux du textile dans le vignoble. La culture de la vigne est facilitée par la construction du canal du Midi, le transport du vin par celle du chemin de fer, très développé dans le Gard dès la moitiée du 19ème siècle (notamment grâce à l'industriel Paulin Talabot et à l'ingénieur Charles Dombre).
C'est une nouvelle ère de prospérité. Les villes se couvrent d'hôtels particuliers. Enfin, la gare centrale du Gard à Nîmes devient le centre de transit du charbon cévenol vers Beaucaire, le | | |