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Provence
La Provence (Prouvènço / Provença en provençal) est une dénomination géographique qui désigne un ancien conté et une ancienne province royale française et qui correspond aujourd'hui, au sens large, à une grande partie de la région PACA, et qui se situe au sud-est de la France, s'étendant de la rive gauche du Rhône (rive est) jusqu'à la rive droite du Var où elle borde l'ancien comté de Nice situé sur la rive gauche.
Plus strictement, la Provence s'étend jusqu'à l'est du Gard (au-delà du Rhône) et jusqu'au sud de l'Ardèche et de la Drôme.
Géographie
Divisions administratives
Les départements issus de l'ancien comté(annexé à la France par Louis XI) et ancienne province royale française furent inclus dans la région administrative de Provence-Alpes-Côte d'Azur qui recouvre les départements des Alpes-de-Haute-Provence (04), des Hautes-Alpes (05), des Alpes-Maritimes (06), des Bouches-du-Rhône (13), du Var (83) et du Vaucluse (84).
Culturellement et historiquement, on peut aussi considérer que la partie sud des départements de l'Ardèche (07) et de la Drôme (26), ainsi que la partie est du Gard (30) sont provençaux.
Climat et topographie
La Provence est une région au climat privilégié, bénéficiant de l'influence de la Méditerranée, avec des étés chauds et secs. Les hivers y sont doux près de la côte, généralement humides à l'est, mais sont plus rudes dans le nord. La végétation est du type garrigue, la sécheresse d'été la rendant particulièrement vulnérable aux incendies.
Le relief est valloné, l'érosion due aux orages violents d'été pouvant constituer des ravines assez escarpées.
Histoire
Antiquité
Elle doit son nom à l'époque romaine qui la connaissait comme Provincia (une des nombreuses provinces romaines). La Provence fit partie de la Gaule Transalpine (c'est-à-dire au-delà des Alpes, pour les Romains), rebaptisée Gaule Narbonnaise (du nom de la capitale de la province romaine, Narbonne) au
- La Provence indépendante
Le littoral provençal a été colonisé par les Grecs : vers 600 av. J.-C., les Phocéens s'installent à Marseille (en grec, Massalia; en latin, Massilia). Ils essaiement à Nice, Arles, Nîmes, Agde, Cannes.
- La conquête romaine au
- Chronologie sommaire
- -181 : Marseille appelle Rome au secours contre les pirates Ligures
- -154 : Nice et Antibes assiégées par les Ligures des Alpes Maritimes, expédition d’Opimius
- -125/-124 : coalition de tribus celto-ligures (les Salyens) soutenus par les Voconces, Allobroges et Arvernes : le consul Fulvius Flaccus franchit les Alpes et les vainc. En -123, nouvelle campagne qui se termine par la destruction de l’oppidum d’Entremont.
- En -123/-122 : fondation d’Aix-en-Provence pour contrôler les Salyens.
- -122 : le proconsul Cn. Domitius Ahenobarbus écrase les Allobroges
- -121 : les Volques, à la tête d'un vaste territoire de 24 oppidums accueillent sans résistance les légions de Rome. Nemausa (Nîmes), la ville gallo-romaine est sur le point de naître.
- -120 : Ahenobarbus en campagne ; on lui attribue la fondation et l’organisation de la Provincia
- -117 : début de la construction de la Via Domitia (en l’honneur de Cn. Domitius Ahenobarbus) en direction des Pyrénées. Elle emprunte le tracé d’une ancienne route grecque (la voie héracléenne). Son aménagement est le symbole de la romanisation et apporte un développement des échanges commerciaux.
- -109/-105 : incursions des peuples germaniques (Cimbres, Teutons, Tigurins, Ambrons) : Marius écrase les Teutons à Aix-en-Provence (-102) et les Cimbres à Verceil (-101).
Moyen Âge
Au Moyen Âge, ce fut un marquisat, un comté et un royaume.
En 843, le traité de Verdun donna la Provence a Lothaire Ier. Son fils Charles de Provence en fit le royaume de Provence-Viennois ou de Bourgogne cisjurane en 855. Boson V de Provence, beau-frère de Charles le Chauve, se fit proclamer roi du deuxième royaume de Provence en 879. Boson fut en lutte avec les Carolingiens. Le fils de Boson, Louis, empereur, confia le gouvernement de la Provence à Hugues d'Arles, qui le donna a son tour en 934 à Rodolphe II, roi de Bourgogne transjurane. Le nouvel ensemble sera le deuxième royaume de Bourgogne-Provence aussi appelé Royaume d'Arles. Il subsistera jusqu'en 1032.
En 947, le bosonide Boson, comte d'Arles fut investi de la Provence. À sa mort, ses deux fils, Guilhem, dit le Libérateur (Guillaume Ier), et Roubaud se partagèrent en indivis le comté, indivision que maintinrent leurs descendants. La branche issue de Guilhem donnera celle des comtes de Provence, celle issue de Roubaud donnera les comtes de Forcalquier, qui se détachera en 1054 (ces derniers sont également appelés marquis de Provence).
En 972, Guillaume Ier libéra la Provence des Sarrasins qui depuis le massif des Maures (au dessus de Saint-Tropez) pillaient la région.
En 1037, Emma, marquise de Provence, se marie à Guillaume III Taillefer, comte de Toulouse, transmettant les droits de la lignée de Roubaud à la maison de Toulouse. En 1112, Douce de Provence, héritière des droits de la ligne de Guilhem, épouse Raymond-Bérenger III, comte de Barcelone, qui devient Raymond-Bérenger Ier de Provence. Les maisons de Toulouse et de Barcelone entrent alors en conflit pour le marquisat. Pour aboutir à un traité en 1125 entre Raymond-Bérenger et Alphonse-Jourdain de Toulouse, qui partagea le comté entre un marquisat au nord de la Durance, donné aux Toulouse, et le comté au sud, donné aux Barcelone. En 1193 Alphonse II de Provence épouse Gersande de Forcalquier, ce qui donne naissance au comté de Provence-Forcalquier.
Pendant cette période, le comté d'Orange, vassal de Provence, fut érigé en 1181 en principauté.
1181
En 1245, meurt Raymond-Bérenger V de Provence, dont les quatre filles sont mariées respectivement, Marguerite à Saint-Louis, Sance à Richard de Cornouailles, Éléonore à Henri III, roi d'Angleterre et Béatrix à Charles, comte d'Anjou et du Maine, frère de Saint-Louis. C'est cette dernière qui reçoit en héritage les deux comtés de Provence et Forcalquier, les transmettant à la première maison capétienne d'Anjou.
Accumulant les titres royaux (Naples-Sicile, Jérusalem, Chypre, Acre, Thessalonique, etc.), les comtes se font appeler roi, dont le célèbre roi René, de la seconde maison capétienne d'Anjou.
Mais entre-temps, le comté de Provence-Forcalquier avait été démembré. Conformément au traité de Meaux-Paris (1229) qui marqua la fin de la croisade des Albigeois, à la mort d'Alphonse de Poitiers, en 1271, le marquisat passe au roi de France Philippe III qui le cède dès 1274 au pape Grégoire X pour devenir le Comtat Venaissin.
En 1388, la ville de Nice et sa viguerie — la division administrative correspondante — la cité de Puget-Théniers et les vallées de la Tinée et de la Vésubie se constituent en terres neuves de Provence et se mettent sous la protection de la maison de Savoie, c'est la dédition de Nice à la Savoie. Ces terres prendront le nom de comté de Nice en 1526.
En 1382, à la mort de la reine Jeanne, s'achève la première maison capétienne d'Anjou, elle adopta le frère du roi Louis Ier, fait comte puis duc d'Anjou, fondant la seconde maison capétienne d'Anjou. Cette dynastie s'achèvera avec Charles III du Maine, 1491, le roi de France Louis XI annexant la Provence en 1498 en la rattachant au domaine royal.
Renaissance
À l'époque classique, la sagesse populaire clamait que les trois maux de la Provence étaient la Durance, le mistral et le parlement d'Aix.
1720-1722 : la grande peste, partie de Marseille, envahit la Provence et la dévaste ainsi que les Etats Pontificaux (Comtat Venaissin)
Époque moderne
15 août 1944 : Débarquement en Provence (Opération Dragoon)
Souverains de Provence
- Charles de Provence (845-† 863), roi de Provence (855-863), fils de Lothaire Ier et Ermengarde de Tours.
- Boson V de Provence (?-† 887), roi de Provence (863-887), fils de Bivin.
- Louis III l'Aveugle (v.880-† 928), roi de Provence (887-928), roi d'Italie (900), empereur d'Occident (901-905), fils de Boson V de Provence et Ermengarde. Son surnom provient du fait qu'il a été aveuglé par Bérenger Ier, son rival à la tête de l'empire.
:Voir aussi : Liste des rois, comtes et marquis de Provence
Langue
La langue propre de la Provence est la langue d'Oc (aussi appelée langue occitane), rameau oriental du sud-occitan qui comprend également le languedocien. Le provençal et le niçois sont les variantes locales de cette langue d'Oc.
Parlée par près de 500 000 personnes (Blanchet) et comprise par plusieurs millions, la langue d'Oc en Provence vit actuellement un renouveau. En 2003, le Conseil régional a voté une motion qui affirme que la langue occitane est la langue régionale de Provence.
Jusqu'au , le terme provençal, associé aux troubadours, désignait l'ensemble de la langue d'Oc.
En 1854, autour de Frédéric Mistral se forme le Félibrige, association littéraire qui se donne pour objectif la renaissance nationale du Midi par la littérature et particulièrement la poésie.
En 1904, F. Mistral obtient le Prix Nobel de Littérature pour l'ensemble de son œuvre littéraire et philologique.
L'IEO et le Felibrige assurent aujourd'hui l'essentiel du travail de récupération linguistique, en Provence comme dans l'ensemble de l'Occitanie.
Voir aussi
Œuvres littéraires évoquant la Provence
De nombreuses œuvres littéraires évoquent la Provence :
- les romans de Jean Giono se déroulent souvent en Provence.
- les nouvelles qui composent les Lettres de mon moulin d'Alphonse Daudet se situent pour la plupart dans les environs de Beaucaire, et reprennent parfois des récits tirés du folklore provençal.
- l'œuvre littéraire (mais aussi théâtrale et cinématographique) de Marcel Pagnol doit beaucoup à la Provence. Ses Souvenirs d'enfance, par exemple (La Gloire de mon père, Le Château de ma mère, etc.), se déroulent principalement à Marseille et dans les collines environnantes, de même que le diptyque L'Eau des collines.
- Les livres de Frédéric Mistral, Henri Bosco, Marie Mauron, Yvan Audouard
Wikisource
- [http://wikisource.org/wiki/%C3%89dit_de_r%C3%A9union_du_comt%C3%A9_de_Provence_%C3%A0_la_couronne_de_France Édit de réunion du comté de Provence à la couronne de France] (1498)
Bibliographie
- Gabriel Cassin, Histoire de la Provence comtale et papale, qu'on trouvera résumé sur [http://www.ifrance.com/gab-cassin/provcomtale.html Provence comtale] et [http://www.ifrance.com/gab-cassin/provpapale.html Provence papale]
Liens externes
- Li Nouvello de Prouvènço, revue culturelle en langue provençale, [http://www.nouvello.com nouvello.com].
- Toulonnais.com, Toulon, une ville en Provence, [http://www.toulonnais.com www.toulonnais.com].
- Haut-Var.com, Le Haut Var, tourisme et villages, panoramas et artisans, [http://www.haut-var.com www.haut-var.com].
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zh-min-nan:Provence
France
La France est un pays dont le territoire métropolitain est situé en Europe occidentale. Elle est membre de l'Union européenne, ainsi que de la zone euro et de l'espace Schengen. Elle est membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies.
Historiquement et constitutionnellement, les valeurs qu'elle défend et auxquelles elle est très attachée se fondent sur les Droits de l'Homme.
Militairement, elle est membre de l'OTAN (elle s'est retirée en 1966 de l'organisation militaire intégrée pour y revenir partiellement en 2002) et dispose de la dissuasion nucléaire.
Géographie
Articles détaillés : Géographie de la France ~ Environnement en France
Environnement en FranceSi la France métropolitaine est localisée en Europe occidentale, la France possède aussi des territoires en Amérique du Nord, dans les Antilles, en Amérique du Sud, dans l'Océan Indien, dans le nord et le sud de l'Océan Pacifique, et en Antartique.
Histoire
Article détaillé : Histoire de France
La France actuelle occupe la majeure partie des anciennes Gaules celtiques, puis romaines, mais elle tire son nom des Francs, un peuple germanique qui se forma tardivement et s'installa sur les terres de l'Empire romain.
La majeure partie des régions constituant la France actuelle fut unifiée sous Clovis en 507 (réunion sous la domination franque, ou regnum francorum, des Alamans, des Burgondes et des Wisigoths au nord des Pyrénées). Ce « royaume des Francs » que l'on appelait encore la Gaule garda conscience de son unité et de sa romanité culturelle. Mais il fut partagé puis réuni à de multiples reprises au gré des héritages de la dynastie des Mérovingiens. Les parties de ce royaume s'appelaient Neustrie (Paris), Austrasie (Metz), Bourgogne (Chalon), Aquitaine (Toulouse).
Une deuxième dynastie franque, celle des Carolingiens, supplanta la précédente au milieu du et étendit considérablement le royaume des Francs, bientôt érigé en Empire. Après la mort de Charlemagne, l'empire des Francs fut partagé en trois : la Francia orientalis (à l'est), la Francia occidentalis (à l'ouest) et entre les deux l'éphémère Lotharingie. La partie orientale correspondait à ce qui devint plus tard l'Allemagne et la partie occidentale, à la France. C'est de 842, avec les serments de Strasbourg passés entre les petits-fils de Charlemagne, que date la source la plus ancienne attestant l'usage de deux langues différentes de part et d'autre du Rhin (le tudesque et le roman). Ce texte a donc souvent été présenté comme l'acte fondateur de la France (et de l'Allemagne).
Les descendants de Charlemagne — les Carolingiens — régnèrent sur les territoires correspondant à la France jusqu'en 987, date à laquelle le duc Hugues Capet fut couronné roi de France et fonda une nouvelle dynastie. Les descendants de ce dernier, les Capétiens, étendirent progressivement le domaine royal, consolidèrent l'État français à partir de la fin du et régnèrent sur la France jusqu'en 1792, lorsque Louis XVI fut déposé lors de la Révolution française, et durant un intermède de trente ans, de 1814 à 1848.
À la suite de la Révolution de 1789, la monarchie absolue fut renversée et la monarchie parlementaire fut mise en place les 3 et 14 septembre 1791 mais le 10 août 1792, celle-ci fut renversée.
La première République fut proclamée le 24 juin 1793 par la Constitution de l'an I mais celle-ci ne fut jamais mise en pratique. Le pouvoir était en réalité détenu par un gouvernement révolutionnaire. Le 22 août 1795 la Constitution de l'an III est promulguée, c'est le Directoire. Puis, le 13 décembre 1799, la Constitution de l'an VIII est promulguée instaurant le Consulat et une confusion des pouvoirs. Elle est suivi le 18 mai 1804 de celle de l'an XII, mettant en place le premier Empire. Sous le Premier Empire, la France contrôla brièvement la majeure partie de l'Europe mais s'épuisa dans sa lutte contre le Royaume-Uni, la Prusse, l'Autriche et la Russie.
À la fin du premier Empire, en 1814, la monarchie est rétablie avec la Charte du 4 juin 1814. Napoléon I revient au pouvoir d'avril à juin 1815 mais après cette période de Cent-Jours le roi, Louis XVIII, est réinstallé définitivement sur son trône. Le 14 août 1830, à la suite de la révolution des Trois Glorieuses, qui eut lieu les 27, 28 et 29 juillet 1830, une nouvelle Charte est promulguée.
En 1848, la monarchie est une nouvelle fois renversée et la deuxième République est promulguée le 4 novembre. C'est un régime présidentiel qui est instauré.
Le 2 décembre 1851, le président de la République, Louis-Napoléon Bonaparte, commet un coup d'État. Le 14 janvier 1852, il se fait nommer empereur sous le nom de Napoléon III. Sous le Second Empire, le pays connut les débuts de la deuxième industrialisation. Le Second Empire se termine en 1870 après la défaite, à Sedan, de la France contre la Prusse.
De mai à septembre 1870 c'est un retour au régime parlementaire.
En février 1871 est promulguée la troisième République. Celle-ci est un régime d'assemblée jusqu'aux lois constitutionnelles des 24-25 février et 16 juillet 1875. À la suite de ces trois lois constitutionnelles est mis en place un régime parlementaire orléaniste. Sous la Troisième République, la France possédait un vaste empire colonial (ouest de l'Afrique-Indochine). La III République prend fin le 10 juillet 1940 après le vote des pleins pouvoirs au maréchal Pétain pendant la Seconde Guerre mondiale. Celui-ci met en place les actes constitutionnels jusqu'en 1944.
Sortie victorieuse mais au prix de souffrances démographiques et économiques immenses de la Première, puis de la Seconde Guerre mondiale, la France a ensuite la chance de se trouver du côté ouest du rideau de fer pour bénéficier de l'expansion des Trente glorieuses.
À la suite de la Seconde Guerre mondiale, la quatrième République est promulguée le 27 octobre 1946 mais celle-ci n'arrive pas à faire face à la décolonisation de l'Indochine et de l'Algérie principalement.
La constitution de la V République, rédigée sous l'influence de Charles de Gaulle et de Michel Debré, est adoptée 4 octobre 1958. Elle met en place une république semi-parlementaire qui s'avère mieux résister aux instabilités que les républiques parlementaires précédentes.
Depuis les années 1960, la réconciliation, puis la coopération avec l'Allemagne ont permis à la France de jouer un rôle de moteur dans la construction européenne, notamment avec la Communauté économique européenne. Aujourd'hui, elle est l'un des principaux pays de l'Union européenne, partisane d'une Europe politique forte.
Politique
Article détaillé : Politique de la France
La France est une République démocratique à régime semi-présidentiel.
Avant 1962, le Président de la République française était élu au suffrage universel indirect par un collège électoral élargi. Celui-ci était élargi pour éviter la prépondérance du pouvoir législatif sur le pouvoir exécutif qui s'était produit sous IV République et qui avait provoqué le blocage des institutions. En novembre 1962, le président de la République a demandé par référendum qu'il soit élu au suffrage universel direct, en utilisant l'article 11 de la Constitution et non l'article 89 de celle-ci. L'article 11 permet de soumettre au référendum des lois sur les pouvoirs publics, sur l'organisation des institutions ou encore sur les traités internationaux tandis que l'article 89 permet de soumettre une révision constitutionnelle au peuple mais après l'accord du Parlement réuni en Congrés. Ce choix a entrainé le renversement du gouvernement Pompidou par une motion de censure. Cette motion de censure est la seule de la V République à avoir réussi.
Dans la Constitution de la V République, le pouvoir exécutif est renforcé au détriment du pouvoir législatif.
Le président a acquis des pouvoirs propres tels que le droit de dissolution de l'Assemblée nationale (article 12 de la Constitution), le droit de soumettre au peuple un référendum (article 11 de la Constitution), le pouvoir de nommer le Premier ministre (article 8 de la Constitution) ou encore le droit de message au Parlement (article 18 de la Constitution).
En ce qui concerne le gouvernement, celui-ci détermine et mène la politique de la nation. Il dispose également du pouvoir réglementaire lui permettant de faire adopter des lois. Il fixe également les 3/4 des ordres du jour à l'Assemblée Nationale.
Depuis la réforme constitutionnelle de 2002, le Président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Il nomme le Premier ministre.
Le Parlement est constitué de l'Assemblée nationale, réunissant 577 députés, et du Sénat, comprenant actuellement 331 sénateurs (346 en 2010) élus pour six ans au suffrage indirect et renouvelé de moitié tous les trois ans (à partir de 2010). Les Français de l'étranger voient leurs intérêt défendus auprès du Parlement par l'Assemblée des Français de l'Étranger.
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Voir aussi : Liste des présidents de la République française
Économie
Article détaillé : Économie de la France
La France est la 4 puissance économique mondiale, derrière les États-Unis, le Japon et l'Allemagne avec un PIB de 2450 milliards de dollars (valeur 2004 au prix et taux de change courants). Ce montant est très proche de celui de la Grande-Bretagne (2124,5 milliards de dollars) qui est juste derrière en 5 ème place, le classement variant selon les taux de change entre le dollar, l'euro et la livre sterling. Toutefois, son rang européen pour le PIB par habitant n'est que 9 sur 15 d'après Eurostat, l'organe officiel des statistiques européennes.
Elle est le quatrième exportateur mondial, le premier pour les services, le second pour les produits agricoles et agro-alimentaires, derrière les Etats-Unis. Elle est la première destination touristique mondiale avec plus de 80 millions de visiteurs par an.
L'économie française est principalement une économie de services, que certains estiment en voie de désindustrialisation. Le secteur tertiaire occupe 72 % de la population active, tandis que le secteur primaire (agriculture, pêche) n'en représente plus que 4 % et le secteur secondaire (industrie) 24 %.
Le taux de chômage a progressé de 0,9 % en janvier 2005 pour s'établir à 2,716 millions de demandeurs d'emploi (10 % de la population active). Ce chômage structurel est l'un des plus élevés d'Europe, alors que depuis 30 ans ce problème est officiellement la priorité gouvernementale quel que soit le parti au pouvoir. Le chômage touche particulièrement les Français d'origine étrangère.
Le déficit commercial pour avril 2005 est de 3,2 milliards d'euros. Entre avril 2004 et avril 2005, il représente 17,4 milliards d'euros (source : Le Monde, 10 juin 2005).
La dette publique selon les critères de Maastrichts se monte à 1066 milliards d'euros pour 2004 soit 67 % du PIB et le déficit annuel à 3,0 % du PIB. Selon les nouvelles normes comptables internationales qui imposent de retraiter tous les engagements hors bilan comme de la dette présente, elle serait de 2 000 milliards d'euros.
Le déficit budgétaire français se creuse en avril 2005 : les dépenses ont augmenté et s'établissent à 108,08 milliards d'euros ; les recettes ont diminué à 77,520 milliards d'euros. D'après le ministère des finances, le déficit s'établit à 42,250 milliards d'euros en avril 2005.
Voir aussi : Liste des grandes entreprises françaises
Démographie
Article détaillé : Démographie de la France
Démographie de la France (chiffres de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.]]
Religion
Voir aussi : :Catégorie:Religion et mouvement religieux en France
- Par principe, l'État s'interdit en France les recensements à caractère religieux. L'une des études faisant foi dans ce domaine est celle menée tous les trois ans par l'institut CSA. En 2004, l'enquête sur un échantillon de 18 068 personnes, indique que 27 % des Français se déclarent athées et 64,3 % catholiques (69 % en 2001), soit environ 30 millions d'adultes contre seulement 4 millions d'adultes pour toutes les autres religions. La majorité de ceux qui se déclarent catholiques ne sont pas pratiquants.
- Un sondage IFOP d'avril 2004 indique que 44 % des Français déclarent ne pas croire en Dieu. Il n'étaient que 20 % en 1947.
Culture
Articles détaillés : Culture de la France ~ Langues régionales
|+ Fêtes et jours fériés
! Date !! Nom !! Remarques
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| Jour de l'an
| Sainte Marie, mère de Dieu et reine du monde (Circoncision de Jésus-Christ, avant le Concile Vatican II)
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| Lundi suivant le dimanche de Pâques.
| Lundi de Pâques
| Pâques est le premier dimanche qui suit la première pleine lune de printemps.
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| || Fête du Travail
| Traditionnellement le jour de nombreuses manifestations syndicales et politiques en France
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| 8 mai
| Commémoration de la capitulation allemande en 1945
| Commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe.
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| Jeudi 40 jours après Pâques || Ascension
| Jésus ayant rassemblé ses fidèles rejoint son père aux cieux
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| Septième dimanche après Pâques et le lundi suivant.
| Pentecôte (et Lundi de Pentecôte)
| Descente du Saint-Esprit parmi les apôtres.
Même si cette journée est encore reconnue comme fériée, le Lundi de Pentecôte a été choisi (sauf arrêté ou arrangement salarial) comme journée de solidarité et est donc depuis 2005 considéré comme travaillé (sans rémunération)
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| 14 juillet || Fête nationale
| Commémoration de la prise de la Bastille en 1789 et de la Fête de la Fédération du 14 juillet 1790.
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| 15 août || Assomption
| Transport au ciel de la très sainte Vierge Marie
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| Toussaint || Fête de tous les saints
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| 11 novembre
| Commémoration de l'armistice de 1918
| Commémoration de la fin de la Première Guerre mondiale
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| 25 décembre || Noël || Naissance de Jésus-Christ
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| 26 décembre || Saint Étienne|| Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin
|-
| Avant-veille de Pâques || Vendredi saint
| rowspan="2" | Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin
|{{{{{{e{Commons|Category:France|la France{wikiquote|France{wikitravel|la France|France{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{en{fr{fr{Pays d'Europe (UE){Portail France
Var (fleuve)
Le Var est un fleuve du sud-est de la France dont le nom signifie cours d'eau en langue ligure (langue des anciens Ligures). Sa source est située à Estenc, un hameau du village d'Entraunes situé à une altitude de 1 800 mètres, près du col de la Cayolle (2 327 m) dans les Alpes-Maritimes et son parcours de 120 kilomètres s'achève dans la mer Méditerranée entre Nice et Saint-Laurent-du-Var. Le Var formait, avant le rattachement du comté de Nice en 1860, la frontière orientale de la France sur la Méditerranée et donnait ainsi son nom au département frontalier. Après le rattachement, un nouveau département des Alpes-Maritimes fut créé (il en avait existé un sous la Révolution et l'Empire) englobant le fleuve et coupant le département du Var de l'origine de son nom. Le Var coule maintenant presque entièrement dans les Alpes-Maritimes à l'exception d'une brève incursion dans les Alpes-de-Haute-Provence à Entrevaux.
On remarque, sur l'arc de triomphe de l'Étoile à Paris les mentions Le Var (une bataille) et armée ... du Var en souvenir d'un premier rattachement de Nice à la France en 1792.
Hydrologie
Le Var reçoit les contribution de 4 affluents principaux :
- rive gauche : le Cians (25 km), la Tinée (75 km) et la Vésubie (48 km),
- rive droite : l'Esteron (64 km).
Le niveau du cours d'eau est habituellement bas, 50 à 100 m³/s en règle générale, mais il est réputé pour ses crues soudaines et importantes, son débit monte alors en quelques heures à 1 000 m³/s, atteint 3 500 m³/s en crue centennale et jusqu'à 5 000 m³/s en crue millennale. Sa dernière crue importante a lieu le 5 novembre 1994.
Liens externes
- [http://www.educnet.education.fr/meteo/bases_dt/cata/html/cata2.htm présentation des crues du Var]
Catégorie:Cours d'eau de France Catégorie:Alpes-Maritimes
Louis XI
Louis XI de France, né le 3 juillet 1423 à Bourges, mort le 3 août 1483 au Château de Plessis-lez-Tours (commune de La Riche, Indre-et-Loire), fut roi de France de 1461 à 1483, sixième roi de la branche dite de Valois de la dynastie capétienne.
Dauphin
Fils de Charles VII et de Marie d'Anjou. Durant son enfance, il fut élevé par Catherine de l'Isle-Bouchard.
Le 24 juin 1436, il épousa Marguerite d'Écosse, fille de Jacques Ier d'Écosse. Il avait 13 ans, elle 11. À partir de cette date, il commença à jouer un rôle politique. Il entra à Lyon et Vienne pour recevoir les serments de fidélité de leurs habitants. En février-mai 1437, il visita le Languedoc et mena seul la reconquête des places-fortes anglaises dans le Velay. Accompagné de son père, il fit une entrée royale dans Paris, récemment conquise par le connétable de Richemont.
En mai 1439, son père le nomma lieutenant général en Languedoc. Il put choisir lui-même ses conseillers et capitaines. En décembre de la même année, il fut transféré en Poitou, cette fois sans vrai pouvoir de décision. En février 1440, après une entrevue avec Jean II d'Alençon, il rejoignit la Praguerie, révolte de grands seigneurs mécontents, comprenant également Dunois, le maréchal de La Fayette ou encore Georges de la Trémoille. Cette rébellion du dauphin s'expliquait par l'absence de responsabilité où le maintenait son père — celui-ci avait constaté les effets désastreux des apanages sur l'unité du domaine royal. Sa fronde fut vite matée. Louis dut offrir sa soumission à Cusset, sous réserve néanmoins d'obtenir le gouvernement du Dauphiné, et d'autres garanties. Charles VII lui accorda le gouvernement, mais refusa le reste.
En 1441, il reprit la bataille contre les partis anglais et pro-bourguignons. Il mena l'armée royale lors de la bataille qui se déroula du 5 juin au 19 septembre devant Pontoise. En 1443, il fit campagne contre Jean IV d'Armagnac, grand vassal insoumis. L'année suivante, il fut chargé de mener hors du royaume les bandes de « routiers », c'est-à-dire les compagnies d'armes laissées sans soldes, qui vivaient de rapines. Il les conduisit en Suisse. Le 26 août 1444, il remporta la victoire de Pratteln, puis se dirigea contre Bâle. Il s'y tenait un concile où l'antipape Félix V avait été élu. Louis fut nommé gonfalonier, c'est-à-dire protecteur de l'Église, par le pape Eugène IV. Louis négocia le traité d'Ensisheim, conduisant à la paix, le 26 septembre 1444. En récompense, il fut nommé protecteur du Comtat Venaissin le 26 mai 1445.
Parallèlement, Louis consacrait ses importants revenus à se constituer une clientèle. Depuis 1437, en effet, il recevait une pension royale de 21 000 livres. Il fallait y ajouter les subsides accordés par les États qu'il débarrassait des routiers. Cependant, il restait mécontent de sa situation. Il était frustré de n'avoir retiré que le Dauphiné de la Praguerie. En 1446, il fut accusé d'avoir assassiné le favori du roi, Pierre de Brézé. Il fut chassé de la Cour et se réfugia dans son gouvernement.
En 1445, Marie d'Écosse était morte (tombeau dans l'église Saint-Laon à Thouars). Le 28 décembre 1446, Marie d'Anjou, mère de Louis, accoucha d'un second fils, qui fut baptisé Charles. Le 2 février 1451, Louis, impatient d'avoir un héritier, épousa Charlotte de Savoie, fille du duc Louis II de Savoie, âgée de seulement 8 ans. La princesse fut somptueusement dotée de 200 000 écus, dont 12 000 comptant. Néanmoins, Louis rencontra par la suite des difficultés pour entrer en possession de toute la dot. Parallèlement au mariage, Louis et le duc de Savoie avaient signé une alliance exclusive. Il profita également des bonnes grâces du pape pour s'immiscer dans les élections épiscopales. Ses relations avec son père étaient tissées de double jeu et d'intrigues.
Furieux, Charles VII leva une armée pour marcher contre le Dauphiné et la Savoie. Louis II parvint cependant à négocier une trêve. Ceci n'empêcha pas Louis de mener une campagne de libelles contre son père, l'accusant de mœurs dissolues. Par prudence, il envoya plusieurs ambassades auprès du roi pour se justifier. Charles VII ne s'en laissa pas conter, et envoya Antoine de Chabannes à la tête d'une armée pour lui arracher le Dauphiné. Le 30 août 1456, Louis s'enfuit en Franche-Comté, puis à Louvain, en territoire bourguignon. Il y fut bien reçu, et en octobre, Philippe le Bon lui rendit hommage.
Le 15 juillet 1449 naquit son fils Joachim, qui mourut le 29 novembre. Un mois après la naissance de sa fille Jeanne en 1454 il apprend que l'enfant est boîteuse (elle fut d'une laideur proverbiale, petite, contrefaite, malingre) et décide sur le champ de la marier à son lointain cousin Louis d'Orléans, fils du poète Charles d'Orléans, dans le but avoué que le mariage reste stérile et que s'éteigne cette branche capétienne rivale de la sienne mais dès qu'il deviendra roi (Louis XII) il obtient l'annulation. En 1460, ce fut au tour d'une fille, Louise, de mourir en bas-âge. La même année, Charles VII tomba malade. En avril 1461 naquit de nouveau une fille, Anne, qui épousa Pierre de Beaujeu.
Roi
1461
Le 22 juillet, Charles VII mourut à Mehun-sur-Yèvre. Louis affecta l'indifférence, et fut absent lors des funérailles royales à Saint-Denis. Il se fit sacrer à Reims trois semaines après la mort du feu roi, avant d'être entré dans Paris. L'entrée eut lieu le 30 août 1461. Philippe le Bon fut remarqué avec son escorte comptant pour la moitié du cortège, et comprenant une troupe en armes. Le nouveau roi ne demeura pas longtemps à Paris. Dès le 25 septembre, il s'installa à Tours, ville gagnée à sa cause.
Sa première action de monarque fut de profiter de la crise de succession en Aragon. En effet, Alphonse le Magnanime était mort en 1458. Jean II, frère du défunt, le disputait à Charles de Viane, son fils. Celui-ci fut retrouvé mort en septembre 1461, ce qui déclencha une guerre civile entre Jean II et les villes, en particulier Barcelone. Louis XI tenta de s'allier aux États de Catalogne. Devant leur refus poli, il se tourna vers Jean II, lequel lui céda les revenus des comtés de Catalogne et de Cerdagne en échange de son aide. Louis XI en prit tout bonnement possession. Il intervint également dans la querelle dynastique savoyarde.
À l'intérieur se forma, en mars 1465, la ligue du Bien public. Très comparable à la Praguerie, elle avait à sa tête Charles, duc de Berry, qui réclamait plus de pouvoir. Son déclenchement était dû à un incident avec les Bourguignons. En 1463, Louis XI avait décidé de racheter les villes de la Somme qui avaient été cédées au duché de Bourgogne. Cette cession, décidée au traité d'Arras de 1435 devait compenser l'assassinat de Jean sans Peur à Montereau, en 1419. La nouvelle du rachat avait suscité une vive hostilité à la cour de Bourgogne. François II de Bretagne, qui renâclait au joug royal, s'allia aux Bourguignons. Se joignirent à eux Jean II de Bourbon et Jean V d'Armagnac. Le mécontentement ne s'arrêtait pas aux grands vassaux. La pression fiscale avait beaucoup augmenté suite au rachat des villes de la Somme, pour 400 000 écus. Louis XI avait exigé des prêts du clergé, forcé les établissement religieux à lui fournir un inventaire de leurs biens, privé l'Université et le corps des archers et arbalétriers de Paris de leurs privilèges. Il avait supprimé la Pragmatique Sanction.
Pragmatique Sanction
Contre la ligue du Bien Public, Louis XI se mit personnellement à la tête d'une grande offensive. Après la chute de Moulins, les Bourbons se soumirent. Louis XI fit volte-face vers Paris, menacée par les Bretons et les Bourguignons. Il livra une grande bataille à Montlhéry, le 16 juillet 1465, pleine de confusion et de sang. Il se retira dans Paris, qui fut assiégée. Louis XI parvint cependant à négocier une paix où il ne concédait rien pour réformer l'État. Il lâcha cependant le gouvernement de Normandie à son frère. Celui-ci ne parvint pas à prendre en main son gouvernement, et dut s'exiler. Le 10 septembre 1468, par le traité d'Ancenis, Charles et François II firent leur paix, et rompirent avec les Bourguignons.
Le Téméraire lui proposa de négocier à son tour, et invita le roi dans son château de Péronne. Louis XI s'y rendit en personne. Au cours des pourparlers, Liège se rebella contre la tutelle bourguignonne. Il apparut rapidement que des commissaires royaux figuraient parmi les révoltés. Furieux, le Téméraire se retourna contre Louis XI. Personnellement menacé, le roi dut signer un traité désavantageux, accompagner le Bourguignon dans sa campagne contre Liège et regarder brûler, le 30 octobre 1468, la ville rebelle. Il dut également promettre de donner la Champagne en apanage à son frère. Sitôt parti, Louis XI refusa de s'exécuter et n'accorda à Charles que la Guyenne, pays pacifié depuis peu et difficile à tenir. Il fit emprisonner son conseiller, le cardinal La Balue, en 1469 et dénonça le traité en 1470.
Il s'allia avec le roi d'Angleterre, Édouard IV et entreprit de réduire la puissances des grands vassaux. En 1472, le Téméraire envahit de nouveau la Picardie. Il fut arrêté à Beauvais par Jeanne Hachette. En 1477, quand le Bourguignon mourut, Louis XI tenta de s'emparer de ses États, mais se heurta à Maximilien d'Autriche, qui avait épousé la fille du défunt, Marie de Bourgogne. En 1482, il parvint cependant à récupérer la Picardie et la Bourgogne, par le traité d'Arras. Par le jeu d'héritages, dont celui de René Ier de Naples, il entra en possession de l'Anjou, du Maine et de la Provence. À sa mort, le domaine royal coïncidait presque avec les frontières actuelles de la France.
Sa vie durant, Louis XI est un perpétuel malade : « brûlures d'estomac, crises de foie, goutte, congestion hémorroïdaire qui l'empêche de marcher, eczéma purulent », selon Yvan Gobry qui — pour son physique — cite Basin : « Avec ses cuisses et ses jambes maigrichonnes, il n'avait, dès le premier abord, rien de beau ni d'agréable. Pire encore : si on le rencontrait en ignorant son identité, on pouvait le prendre plus pour un bouffon ou pour un ivrogne, de toute façon pour un individu de vile condition, que pour un roi ou un homme de qualité ». Ce jugement mérite d'être toutefois pondéré par l'hostilité que l'ancien évêque de Lisieux portait au roi à la suite de son bannissement du royaume en 1465. Basin entreprit de régler ses comptes en 1473 dans une biographie censée révéler « ses ruses, ses malices, ses perfidies, ses sottises, ses méfaits et ses cruautés » sous couvert d'objectivité...
La rédaction du droit coutumier dans les pays de droit non écrit, commencée par l'édit de Montils-lès-Tours en 1454.
Bibliographie
- Jean Favier, Louis XI, Fayard, 2001 (ISBN 2213610037) ;
- Jacques Heers, Louis XI, Perrin, coll. « Tempus », 2003 (ISBN 2262020841) ;
- Paul Murray Kendall, Louis XI, l'universelle araigne, Fayard, 1974 (ISBN 2213000387).
Louis 11
Louis France 11
Louis 11
Louis 11
Louis 11
ja:ルイ11世 (フランス王)
Provence-Alpes-Côte d'AzurGéographie > Pays > France > Régions > Provence-Alpes-Côte d'Azur
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La région administrative Provence-Alpes-Côte d'Azur (acronyme PACA ou Paca, gentilé Pacaïens) est limitrophe de l'Italie dont elle est séparée par les Basses-Alpes. Au nord, elle voisine avec la région Rhône-Alpes et à l'ouest avec le Languedoc-Roussillon dont le Rhône marque la limite. PACA est baignée au sud par la mer Méditerranée.
Provence-Alpes-Côte d'Azur regroupe six départements issus des provinces d'Ancien Régime de Provence et du Dauphiné. Une partie du Vaucluse est issu de l'annexion du Comtat Venaissin pendant la période révolutionnaire et la majeure partie des Alpes-Maritimes du rattachement du Comté de Nice à la France pendant le Second Empire. Le logo du Conseil régional rappelle ces quatre régions en reprenant leur ancien blason dans certaines publicités.
Administration
Article de fond : Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur
Politique
Article de fond : Politique de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Géographie
Article de fond : Géographie de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Économie
Article de fond : Économie de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur
L'industrie pharmaceutique en région PACA
Démographie
Les habitants de Provence-Alpes-Côte d'Azur ou PACA sont les Pacaïens.
Article de fond : Démographie de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Culture
Article de fond : Culture de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Liens externes
- [http://www.cr-paca.fr/Conseil Régional]
- [http://www.portail-paca.net Le portail de la région PACA]
- [http://www.wikitravel.org/fr/article/Provence-Alpes-Côte_d%27Azur Provence-Alpes-Côte d'Azur sur Wikitravel]
- [http://www.pacalove.com Wiki de PACA Love]
- [http://www.paca-communiques.com/ Paca-Communiques.com]
- [http://www.cote-azur.fr/ Annuaire des sites de la Côte d'Azur]
- [http://www.web-provence.com/ Annuaire des sites en Provence - Photos]
- [http://www.toulonnais.com/ Toulonnais.com : Le passé et les projets de la ville de Toulon]
- [http://sitesdeprovence.free.fr/ Annuaire portail des Sites de Provence]
- [http://www.grande-randonnee.fr Toute la Grande Randonnée en Provence (France)]
Catégorie:Provence-Alpes-Côte d'Azur
Catégorie:Région française
ja:プロヴァンス=アルプ=コート・ダジュール地域圏
Alpes-de-Haute-ProvenceLes Alpes-de-Haute-Provence (04) sont un département français.
Histoire
Article détaillé : Histoire des Alpes-de-Haute-Provence
Le département fut l'un des 83 départements créés à la Révolution française, le 4 mars 1790, en application de la loi du 22 décembre 1789, initialement sous le nom de « Basses-Alpes ». Le département fut constitué de la partie nord de la Provence. Il fut amputé du canton de Sault, en 1793, lors de la formation du département de Vaucluse.
En 1970, son nom fut changé en « Alpes-de-Haute-Provence ».
Politique
Article détaillé : Politique des Alpes-de-Haute-Provence
- Liste des sénateurs des Alpes-de-Haute-Provence
- Liste des conseillers généraux des Alpes-de-Haute-Provence
- Liste des circonscriptions législatives des Alpes-de-Haute-Provence
- Liste des préfets des Alpes-de-Haute-Provence
Géographie
Article détaillé : Géographie des Alpes-de-Haute-Provence
Les Alpes-de-Haute-Provence sont entourées par les départements des Alpes-Maritimes, du Var, de Vaucluse, de la Drôme et des Hautes-Alpes ainsi que par l'Italie.
Autre ville importante: Manosque, plus grande ville du département, qui n'est pourtant même pas sous-préfecture.
Cours d'eau: la Durance, le Verdon, la Bléone, l'Ubaye, le Var, le Buëch, le Jabron, le Largue.
Climat
Article détaillé : Climat des Alpes-de-Haute-Provence
Économie
Article détaillé : Économie des Alpes-de-Haute-Provence
Démographie
Article détaillé : Démographie des Alpes-de-Haute-Provence
Les habitants des Alpes-de-Haute-Provence sont les Bas-Alpins.
La population des Alpes-de-Haute-Provence était autrefois répartie assez régulièrement sur le territoire, y compris dans les zones montagneuses où l'agriculture de montagne était bien développée. Mais dès le milieu du , elle commença à diminuer en raison d'un fort exode rural. De plus de 150 000 habitants, elle tomba à moins de 100 000 après la Première Guerre mondiale. Il fallut ensuite attendre 1960 pour que la tendance revienne à la hausse, assez fortement d'ailleurs, passant de 84 335 habitants en 1954 à 139 561 en 1999. Cependant, si ce chiffre se rapproche du nombre d'habitants qu'avait le département 150 ans plus tôt, la répartition est très différente : la population se concentre aujourd'hui dans les vallées et autour des deux villes principales, Manosque et Digne-les-Bains tandis que les zones montagneuses sont devenues presque désertes : la moitié des communes a moins de 200 habitants, 17 communes en ont moins de 50, et de nombreux hameaux sont désormais inhabités.
Les arrondissements de Barcelonnette et de Castellane sont les deux arrondissements les moins peuplés de France (les seuls de moins de 10 000 habitants). La ville de Castellane est aussi la plus petite sous-préfecture de France.
Culture
Article détaillé : Culture dans les Alpes-de-Haute-Provence
Tourisme
Article détaillé : Tourisme dans les Alpes-de-Haute-Provence
Divers
Deux stations de ski des Alpes-de-Haute-Provence : Pra Loup et Le Sauze - Super Sauze
Voir aussi
Liens internes
- Département français
Liens externes
- [http://www.Alpes-de-Haute-Provence.pref.gouv.fr/ Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence]
- [http://www.cg04.fr/ Conseil général des Alpes-de-Haute-Provence]
-
ja:アルプ=ド=オート=プロヴァンス県
Hautes-AlpesLes Hautes-Alpes (05) sont un département français.
Histoire
français
Article détaillé : Histoire des Hautes-Alpes
Les Hautes-Alpes furent l'un des 83 départements créés le 4 mars 1790, en application de la loi du 22 décembre 1789. Il fut constitué de la partie sud-est du Dauphiné et du nord de la Provence.
- Département et arrondissements
- 1790 (4 mars) : création du département des Hautes-Alpes (4 districts [Briançon, Embrun, Gap, Serres], 39 cantons), chef-lieu Chorges
- 1790 : le chef-lieu du département est transféré de Chorges à Gap
- 1800 (17 février) : création des arrondissements : Gap, Briançon, Embrun et nouveau découpage des cantons
- 1926 (10 septembre) : suppression de l'arrondissements d'Embrun
- Limites départementales
- vers 1800 ? : le canton de Monestier-d'Ambel est détaché des Hautes-Alpes pour être rattaché à l'Isère
- 1811 : le canton de Barcillonnette est détaché des Basses-Alpes pour être rattaché aux Hautes-Alpes
- 1947 (10 février, traité de Paris) : rectification de frontière avec l'Italie, annexion du Mont Thabor (Vallée Étroite) et du Chaberton (Mont-Genèvre)
- Principales modifications ayant affecté les communes
- 1895 : Gap annexe Chaudun
- 1949 (30 mars) : Laragne et Montéglin fusionnent pour former Laragne-Montéglin
- 1974 (1er juin) : Briançon annexe Puy-Saint-Pierre
- 1975 (1er janvier) : Gap annexe Romette
- 1989 (1er janvier) : Puy-Saint-Pierre est détachée de Briançon et restaurée
- Évolution du nombre de communes
| 22/09/1794 |
186 |
01/01/1885 |
189 |
01/01/1950 |
181 |
01/01/1973 |
177 |
| 23/09/1802 |
186 |
01/01/1896 |
187 |
01/01/1963 |
180 |
01/01/1975 |
175 |
| 01/01/1836 |
189 |
01/01/1942 |
184 |
01/01/1964 |
179 |
01/01/1984 |
176 |
| 01/01/1876 |
189 |
01/01/1945 |
182 |
01/01/1969 |
178 |
01/01/1989 |
177 |
Politique
Article détaillé : Politique des Hautes-Alpes
- Liste des députés des Hautes-Alpes
- Liste des sénateurs des Hautes-Alpes
- Liste des conseillers généraux des Hautes-Alpes
- Liste des circonscriptions législatives des Hautes-Alpes
- Liste des préfets des Hautes-Alpes
Géographie
Article détaillé : Géographie des Hautes-Alpes
Les Hautes-Alpes sont entourées par les départements des Alpes-de-Haute-Provence, de la Drôme, de l'Isère et de la Savoie ainsi que par l'Italie.
Il ne comprend que trois agglomérations qui peuvent être véritablement qualifiées de villes, Gap, Briançon et Embrun (autrefois sous-préfecture, jusqu'en 1926).
On y trouve la commune la plus haute d'Europe, Saint-Véran, village situé à 2 042 m d'altitude. De plus, Gap est la préfecture la plus élevée de France, et Briançon la ville la plus élevée.
- Cours d'eau: la Durance, le Drac, le Buëch, la Clarée, la Séveraisse.
- Régions géographiques : le Briançonnais, le Bochaine, le Buëch, le Champsaur-Valgaudemar, le Dévoluy, l'Embrunnis, le Gapençais, le Guillestrois, le Laragnais, le Queyras, le Serrois - Rosanais, le Valgaudemar
- L'altitude
C'est un département très montagneux, celui dont l'altitude moyenne est la plus élevée (supérieure à 1000 m), et qui culmine à plus de 4000 m.
Longtemps considéré comme le toit de la France (avec la Barre des écrins qui culmine à 4102 mètres), détronée lors de l'annexion de la Savoie avec le Mont Blanc (4807 mètres), le département des Hautes-Alpes est un pays de moyenne et de haute montagne. En effet, 1/3 de la superficie du département est située au dessus de 2000 mètres d'altitude, et 1/10 eme au dessus de 2500 mètres.
On peut considérer deux zones bien différente de par leur altitude et leur climat.
- Les 4 districts du sud du département (Bochaine, Serrois-Rosannais, Laragnais, et Gapençais) avec le point le plus bas vers Ribiers avec une altitude de 478 mètres. C'est une zone de préalpes.
- Les 6 districts du nord du département (Briançonnais, Queyras, Guillestrois,Dévoluy, Embrunais, Champsaur-Valgaudemar) qui présentent les caractéristiques d'une zone alpine. 67 % des mailles ont une altitude minimale supérieure à 1500 mètres.
- Enclaves et semi-enclaves:
# Le Sauze du Lac (Haute-Alpes) : semi-enclave dans le Alpes-de-Haute-Provence à cause du lac de Serre-Ponçon. Malgré tout l'origine est curieuse, étant donné que cette commune était quand même séparée du reste des Haute-Alpes par la Durance et l'Ubaye
# Mison (Alpes-de-Haute-Provence) dans le Haute-Alpes : au Nord-Ouest de Sisteron est reliée aux Alpes-de-Haute-Provence par un pont
# Bréziers (Haute-Alpes) dans le Alpes-de-Haute-Provence au Sud de la Durance : reliée au reste des Haute-Alpes seulement par le Pont de Rochebrune
# Sud-Est de Tallard (Haute-Alpes) dans les Alpes-de-Haute-Provence
# Vallon de Rancurel Alpes-de-Haute-Provence/Haute-Alpes, accessible seulement par le hameau de Plaugiers (Haute-Alpes), au Sud-Ouest de Ribiers (Haute-Alpes), séparé du reste des Alpes-de-Haute-Provence par les crêtes Nord de la Vallée du Jabron
# Lus-la-Croix-Haute (Drôme) : séparée du reste de la Drôme par le Col de Grimone 1318 m, elle aurait dû être rattachée au Haute-Alpes, d'autant plus que les 2 départements étaient issus du Dauphiné
# La Grave et Villar-d'Arêne : séparées du reste des Haute-Alpes par le Col du Lautaret 2058 m, elles auraient dû être dans l'Isère, issue également du Dauphiné
# Vallée étroite : séparée du reste de Haute-Alpes par le Col de l'Échelle 1790 m, elle est dirigée vers Bardonèche|Bardonecchia (Italie). C'est l'une des rares parties du territoire français qui font partie du bassin-versant du Pô, tributaire de la mer Adriatique. Origine due aux dommages de guerre en 1947.
Climat
Article détaillé : Climat des Hautes-Alpes
- Températures
Plus l'altitude baisse, et plus on descend vers le sud, plus les températures moyennes annuelles augmentent.
Elles sont comprise entre 0 °C. et 3° C. pour les districts les plus froids (Queyras et Briançonnais), à plus de 9°C. pour le Laragnais.
- Les précipitations
Grande disparité là aussi en fonction des districts, puisqu'elles sont inférieures à 900 mm par an dans le Laragnais et supérieures à 1300 mm dans le Devoluy et le Champsaur-Valgaudemar.
De tout cela découle une période végétative (c'est à dire avec une température moyenne supérieure à 5° C.) qui s'étale de moins de 150 jours pour le Briançonnais et le Queyras à 260 jours pour le Laragnais
Économie
Article détaillé : Économie des Hautes-Alpes
Démographie
Article détaillé : Démographie des Hautes-Alpes
Les habitants des Hautes-Alpes sont les Haut-Alpins (ou Hauts-Alpins).
Le relief des Hautes-Alpes explique en grande partie son faible peuplement. Sa population, qui atteignait déjà environ 120 000 habitants à sa création, varia peu au cours du XIXe siècle. Dépassant légèrement les 130 000 habitants au milieu du siècle, elle baissa en raison de l'exode rural, mais était encore supérieure à 100 000 à la veille de la Première Guerre mondiale, qui affecta profondément la démographie de ce département comme celle de tout le pays. La population stagna ensuite entre 85 000 et 90 000 habitants pendant quelques décennies. Ce n'est que dans les années 1960 que la population recommença à augmenter, grâce à une économie renforcée par le développement du tourisme, passant de 87 436 habitants en 1962 à 121 419 en 1999. Cette croissance a principalement profité à la ville de Gap et aux villes et villages des principales vallées, mais le dépeuplement des zones les plus montagneuses (et les plus difficiles d'accès) n'a pas pu être compensé.
Évolution de la population
| 1791 |
120 485 |
1841 |
132 584 |
1876 |
119 094 |
1911 |
105 083 |
1962 |
87 436 |
| 1801 |
112 500 |
1846 |
133 100 |
1881 |
121 787 |
1921 |
89 275 |
1968 |
91 790 |
| 1806 |
124 771 |
1851 |
132 038 |
1886 |
122 924 |
1926 |
87 963 |
1975 |
97 358 |
| 1821 |
121 418 |
1856 |
129 556 |
1891 |
115 522 |
1931 |
87 566 |
1982 |
105 070 |
| 1826 |
125 329 |
1861 |
125 100 |
1896 |
113 229 |
1936 |
88 210 |
1990 |
113 300 |
| 1831 |
129 102 |
1866 |
122 117 |
1901 |
109 510 |
1946 |
84 932 |
1999 |
121 419 |
| 1836 |
131 162 |
1872 |
118 898 |
1906 |
107 498 |
1954 |
85 067 |
|
|
Culture
Article détaillé : Culture dans les Hautes-Alpes
Une compagnie de création artistique contemporaine et un Lieu alternatif de résidence de création
http://www.ondescontigues.com
http://mailto:ondes.contigues@tiscali.fr
Tourisme
Article détaillé : Tourisme dans les Hautes-Alpes
Les Hautes-Alpes proposent à la fois des stations de ski de moyenne et grande taille, telles que Serre Chevalier avec un domaine alpin de 250 km ou Vars et Risoul, et beaucoup d'autres de taille plus modeste réduite à un ou plusieurs villages.
Le massif des Écrins ou la vallée du Queyras, protégés par leur statut de parc national et de parc naturel régional, sont des sites privilégiés pour l'alpinisme et la randonnée de haute et moyenne montagne.
La Durance et d'autres torrents offrent de nombreuses possibilités pour les amateurs de rafting ou de kayak.
Les communes de Tallard et Saint-Crépin avec leurs aérodromes attirent les pilotes de vol à voile ainsi que les parachutistes.
On y trouve également quelques [http://www.culture.gouv.fr/adha/cartepatrimoine.htm sites historiques] comme les forteresses de Montdauphin et Briançon, Fort Queyras, ou des villages de montagne typique comme Saint-Véran.
Divers
Voir aussi
Liens internes
- Blason des Hautes-Alpes
- Département français
Liens externes
- [http://www.Hautes-Alpes.pref.gouv.fr/ Préfecture des Hautes-Alpes]
- [http://www.cg05.fr/ Conseil général des Hautes-Alpes]
-
ja:オート=アルプ県
Alpes-MaritimesLes Alpes-Maritimes (06) sont un département français.
français
Histoire
Article détaillé : Histoire des Alpes-Maritimes
Les Romains avaient déjà créé une province nommée Alpes Maritimes en 7 avant J.-C.. Elle avait pour capitale Cemenelum (aujourd'hui Cimiez, un quartier du nord de Nice). Dans sa plus grande extension, en 297 cette province englobait Digne et Briançon, et sa capitale fut déplacée à Embrun.
Un premier département des Alpes-Maritimes exista de 1793 à 1814. Son chef-lieu était Nice, mais ses limites différaient de celles du département actuel, incluant Monaco et Sanremo (Saint-Rème) mais non l'arrondissement de Grasse (alors dans le département du Var).
Le département actuel des Alpes-Maritimes fut créé en 1860 lors du rattachement à la France du Comté de Nice. Il fut constitué de ce comté, comté qui fut divisé en un arrondissement de Nice et un arrondissement de Puget-Théniers (ces deux arrondissement existaient déjà dans l'ancien département (1793-1814) , et d'une partie du département du Var, qui forma l'arrondissement de Grasse. Ceci explique que le Var ne traverse pas le département du même nom, car il formait autrefois la frontière entre la France (département du Var) et le Comté de Nice, mais représente aujourd'hui, dans son cours inférieur, la limite entre les deux arrondissements des Alpes-Maritimes.
L'arrondissement de Puget-Théniers fut finalement supprimé à des fins d'économie en 1926 et rattaché à celui de Nice : le département ne comporte donc que deux arrondissements depuis lors.
En 1947 (traité de Paris), les communes de Tende et de La Brigue, auparavant italiennes, furent rattachées à ce département.
Politique
Article détaillé : Politique des Alpes-Maritimes
- Liste des députés des Alpes-Maritimes
- Liste des sénateurs des Alpes-Maritimes
- Liste des conseillers généraux des Alpes-Maritimes
- Liste des circonscriptions législatives des Alpes-Maritimes
- Liste des préfets des Alpes-Maritimes
Géographie
Article détaillé : Géographie des Alpes-Maritimes
Les Alpes-Maritimes sont entourées par les départements du Var et des Alpes-de-Haute-Provence ainsi que par l'Italie, la principauté de Monaco et la mer Méditerranée.
C'est un département très contrasté, dont la partie côtière, densément peuplée, regroupe toutes les villes, tandis que la partie montagneuse, plus étendue mais très peu peuplée, est entièrement rurale.
Cours d'eau : l'Aigue Blanche, la Barlatte, la Bassera, le Bendole, la Bévéra, le Borrigo, le Bourdoux, le Bouyon, la Brague, la Braisse, le Braus, la Cagne, la Caramagne, le Careï, la Castérine, la Chalvagne, le Cians, le Clans, la Ciavanette, le Coulomb, l'Estéron, la Faye, le Fontanalbe, le Gorbio, la Gordolasque, la Guerche, le Levense, la Minière, le Loup, la Lubiane, la Maglia, le Magnan, la Mairole, le Malvan, la Nieya, l'Oglione, le Paillon (les Paillons), le Raton, le Réfrei, le Riou, le Rioul, la Roudoule, la Roya, la Siagne, la Tinée, la Valmasque, le Var, la Vésubie, la Vionène
Climat
Article détaillé : Climat des Alpes-Maritimes
C'est ce qui a fait la célébrité de la Côte d'Azur. Mais on ne doit pas perdre de vue que l'ancien Comté de Nice et l'actuel département des Alpes Maritimes ne sont pas seulement une côte, que la complexité et la vigueur du relief divisent les points entre ceux qui sont bien exposés (à l'adret, à l'abri du vent...) et ceux qui le sont moins (à l'ubac, en fond de vallée...) ; que la douceur du climat méditerranéen fait oublier ses fréquents excès (violence des orages, longue sécheresse) : il est donc difficile de parler du climat au singulier.
- La zone littorale a un climat méditerranéen (précipitations en automne et au printemps surtout, sècheresse d'été, hiver plutôt doux et sec).
- Vers l'intérieur, et surtout dans le nord, un climat de montagne (hiver assez vif, pluies d'été).
- la mer et la montagne sont les facteurs essentiels des climats dans les Alpes-Maritimes : cette juxtaposition de conditions subtropicales et presque périglaciaires n'est pas sans conséquence sur la végétation.
Économie
Article détaillé : Économie des Alpes-Maritimes
Le tourisme est une ressource essentielle, pour toute la région côtière (Côte d'Azur), et y est très développé (Nice est la deuxième ville hôtellière de France). Grâce à la douceur du climat, c'est un lieu de villégiature toute l'année. En montagne, il y a également quelques stations de sports d'hiver.
Il y a aussi des industries bien développées, comme la parfumerie à Grasse ou les nouvelles technologies autour de Sophia-Antipolis.
Les Alpes-Maritimes (du moins l’ancien Comté de Nice) possèdent de nombreux gisements de minerais, certains épuisés. L’extraction du minerai dans la région remonte au Chalcolithique (2500 av. JC).
Le département bénéficie d’importantes ressources en matériaux de carrières (sable et graviers, calcaire, gypse). Mais ont y trouve également d’autres minerais comme : le cuivre, le fer, le plomb argentifère, le sulfure d’arsenic, le zinc et également de l’uranium (jamais exploité).
Plus récemment, certaines mines (celles de Duranus et de Roua) vont connaîtes un regain d’intérêts sur le plan scientifique avec la découverte de nouvelles espèces minérales furent découvertes comme la duranusite (venant de Duranus, la commune où ce minerai fut découvert) ainsi que d’autres minerais qui font désormais référence à l’échelle mondial.
Démographie
Article détaillé : Démographie des Alpes-Maritimes
Les habitants des Alpes-Maritimes sont les Maralpins.
Lorsque Nice devint française en 1860, elle passa de quatrième ville du Royaume de Piemont-Sardaigne à la 44ème place losrqu'elle fut annexé.
Le département des Alpes-Maritimes comptait alors moins de 200 000 habitants. Mais les villes se développèrent le long de la côte et la population augmenta régulièrement, et de plus en plus rapidement, dépassant 300 000 au début du XX siècle, 400 000 dans les années 1920, 500 000 dans les années 1930. Après des pertes dues à la Seconde Guerre mondiale, la croissance reprit et la population doubla dans la seconde moitié du XX siècle, dépassant désormais un million d'habitants. Pourtant on peut constater un ralentissement de cette croissance depuis la fin des années 1980, en raison du vieillissement de la population. Le département attire en effet beaucoup de personnes âgées qui souhaitent profiter du climat agréable pour leur retraite, et désormais les décès sont plus nombreux que les naissances. La population n'augmente donc plus que grâce à son solde migratoire positif.
D'autre part, ces immigrants âgés, en général fortunés, n'hésitent pas à mettre des sommes faramineuses dans l'acquisition de leur logement, exposant ainsi la population active à un renchérissement insupportable pour se procurer un toit, provoquant ainsi un exode ou une paupérisation de la partie "utile" de la population.
Cette forte croissance, essentiellement urbaine, a abouti à la formation d'une vaste conurbation côtière incluant Cannes, Grasse, Nice, Menton, et regroupant plus de 90% de la population totale. Le reste du département est resté peu peuplé et a beaucoup moins changé.
Culture
Article détaillé : Culture dans les Alpes-Maritimes
- Festival de Cannes (cinéma)
- Festival de Juan-les-Pins (jazz)
- Nice Jazz-Festival (Nice)
- Carnaval de Nice
- Fête du citron de Menton
Tourisme
Article détaillé : Tourisme dans les Alpes-Maritimes
La présence de la mer et de la montagne sous un ciel clément a favorisé une activité dominante : le tourisme qui représente 64.000 emplois directs dans les Alpes Maritimes.
Pour la seule ville de Nice, le chiffre d'affaire du tourisme représente 12 ou 13% de part de marché du tourisme en France.
La Ville de Nice possède également le deuxième aéroport de France avec plus de 10 millions de voyageurs par an qui y transitent.
Le bord de mer où s'entasse l'essentiel de la population est une des régions les plus prisées du monde avec plusieurs atouts :
Les stations balnéaires (Cannes, Juan-les-Pins, Nice, Menton...).
Les villes de congrès qui étalent leur activité sur toute l'année (Cannes avec son palais des Festivals, Nice avec Acropolis).
La richesse artistique et culturelle (nombreux musées d'histoire, d'arts).
En montagne le ski et la randonnée redonnent vie à Saint-Etienne de Tinée (Auron), Beuil, Peone (Valberg), Saint-Martin Vésubie, Isola, Gréolières, Peira-Cava, Turini-Camp d'Argent...
Divers
Voir aussi
Liens internes
- Communes des Alpes-Maritimes
- Arrondissements des Alpes-Maritimes
- Département français
Liens externes
- [http://www.Alpes-Maritimes.pref.gouv.fr/ Préfecture des Alpes-Maritimes]
- [http://www.cg06.fr/ Conseil général des Alpes-Maritimes]
-
ja:アルプ=マリティーム県
Bouches-du-RhôneLes Bouches-du-Rhône (13) sont un département français, de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Histoire
Article détaillé : Histoire des Bouches-du-Rhône
Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790, en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir d'une partie de la province de Provence, ainsi que de quelques principautés (Orange, Martigues, Lambesc).
Plus étendu qu'aujourd'hui, il perdit toute la partie de son territoire située au nord de la Durance au moment de la création du département de Vaucluse, comprenant notamment Orange et Apt.
Politique
Article détaillé : Politique des Bouches-du-Rhône
- Liste des députés des Bouches-du-Rhône
- Liste des sénateurs des Bouches-du-Rhône
- Liste des conseillers généraux des Bouches-du-Rhône
- Liste des pré | | |